La formation de gauche radicale, qui dispose actuellement de quatre députés au parlement bruxellois, espère doubler son contingent et renforcer la présence des travailleurs et ouvriers au sein de l'assemblée. "La plupart des députés ont un parcours de politiciens dès le départ, ils sont déconnectés de la réalité des travailleurs. Nous, nous venons avec tout notre vécu, avec l'expérience de terrain", a affirmé Françoise De Smedt, forte d'une expérience de quinze ans en milieu hospitalier, lors d'une conférence de presse.

La quadragénaire, mère de deux enfants, est la troisième femme à tirer une liste PTB en Région bruxelloise, après Maria Vindevoghel, syndicaliste et ouvrière néerlandophone qui emmènera les candidats à l'échelon fédéral, et Nele Vandenbempt, médecin à la maison médicale Médecine pour le Peuple, désignée tête de liste pour le parlement flamand. Françoise De Smedt, qui achève un premier mandat entamé il y a peu au parlement bruxellois au parlement bruxellois, entend faire du logement une priorité. "L'un des plus gros problèmes à Bruxelles, c'est l'explosion des loyers.

Nous voulons les faire baisser de 150 euros en moyenne pour augmenter le pouvoir d'achat des familles. Nous demandons une grille tarifaire contraignante basée sur des critères objectifs tels que la surface, le nombre de chambres, etc.", a-elle expliqué, ajoutant qu'à l'heure actuelle "aucune règle n'encadre l'évolution des loyers à Bruxelles". En deuxième position, Youssef Handichi, chauffeur à la Stib pendant dix ans, veut mettre l'accent sur la gratuité des transports publics. "Un véritable enjeu social et écologique", a avancé l'actuel député, selon qui la "gratuité pour tous doit aller de pair avec un renforcement de l'offre". Pour financer cette proposition, le PTB "a quelques pistes", dont la conversion des voitures de société en salaire ou encore l'utilisation d'une partie de la manne générée par la taxe de circulation des camions.

Ouvrier depuis 38 ans chez Audi, Françis Dagrin, novice en politique, complète le trio de tête du PTB pour le parlement bruxellois. Il entend défendre des "emplois stables et de qualité". "L'urgence climatique nous impose d'isoler et de rénover les maisons et bâtiments. Créons une société publique d'isolation et rénovation, cela permettra de créer des emplois", a-t-il lancé. Pour le PVDA, l'aile flamande du PTB, qui se présente comme le "seul parti national" du pays, c'est Jan Busselen qui tirera la liste pour le parlement bruxellois. Dès le mois de mars, le PTB, qui doit encore compléter la liste régionale, fera la tournée des communes bruxelloises pour présenter son programme.

La formation de gauche radicale, qui dispose actuellement de quatre députés au parlement bruxellois, espère doubler son contingent et renforcer la présence des travailleurs et ouvriers au sein de l'assemblée. "La plupart des députés ont un parcours de politiciens dès le départ, ils sont déconnectés de la réalité des travailleurs. Nous, nous venons avec tout notre vécu, avec l'expérience de terrain", a affirmé Françoise De Smedt, forte d'une expérience de quinze ans en milieu hospitalier, lors d'une conférence de presse. La quadragénaire, mère de deux enfants, est la troisième femme à tirer une liste PTB en Région bruxelloise, après Maria Vindevoghel, syndicaliste et ouvrière néerlandophone qui emmènera les candidats à l'échelon fédéral, et Nele Vandenbempt, médecin à la maison médicale Médecine pour le Peuple, désignée tête de liste pour le parlement flamand. Françoise De Smedt, qui achève un premier mandat entamé il y a peu au parlement bruxellois au parlement bruxellois, entend faire du logement une priorité. "L'un des plus gros problèmes à Bruxelles, c'est l'explosion des loyers. Nous voulons les faire baisser de 150 euros en moyenne pour augmenter le pouvoir d'achat des familles. Nous demandons une grille tarifaire contraignante basée sur des critères objectifs tels que la surface, le nombre de chambres, etc.", a-elle expliqué, ajoutant qu'à l'heure actuelle "aucune règle n'encadre l'évolution des loyers à Bruxelles". En deuxième position, Youssef Handichi, chauffeur à la Stib pendant dix ans, veut mettre l'accent sur la gratuité des transports publics. "Un véritable enjeu social et écologique", a avancé l'actuel député, selon qui la "gratuité pour tous doit aller de pair avec un renforcement de l'offre". Pour financer cette proposition, le PTB "a quelques pistes", dont la conversion des voitures de société en salaire ou encore l'utilisation d'une partie de la manne générée par la taxe de circulation des camions. Ouvrier depuis 38 ans chez Audi, Françis Dagrin, novice en politique, complète le trio de tête du PTB pour le parlement bruxellois. Il entend défendre des "emplois stables et de qualité". "L'urgence climatique nous impose d'isoler et de rénover les maisons et bâtiments. Créons une société publique d'isolation et rénovation, cela permettra de créer des emplois", a-t-il lancé. Pour le PVDA, l'aile flamande du PTB, qui se présente comme le "seul parti national" du pays, c'est Jan Busselen qui tirera la liste pour le parlement bruxellois. Dès le mois de mars, le PTB, qui doit encore compléter la liste régionale, fera la tournée des communes bruxelloises pour présenter son programme.