"J'ai encore à faire pour éviter que le populisme, le nationalisme, l'extrémisme ne puissent l'emporter, y compris dans mon propre pays", a souligné le chef de l'Etat lors d'une conférence internationale à Singapour. "Le refus (du populisme), ce n'est pas une mission qui est simplement celle du président de la République, c'est une affaire de citoyens, une affaire de responsables qui, à un moment ou un autre, doivent élever la voix", a-t-il ajouté. "Et pour ce qui me concerne, je continuerai à parler autant que nécessaire et à faire en sorte que ce que j'ai fait comme président puisse avoir une suite", a-t-il enchaîné sans plus de précisions, évoquant son action à l'égard de l'Asie, de l'Afrique, du Moyen-Orient et "bien sûr" aussi de l'Europe. "Pour les activités privées, je n'en avais pas avant, je n'en ai pas eu pendant (ma présidence), je vous l'assure, et je n'en aurai pas après", a-t-il aussi dit en réponse à une question d'un patron français qui faisait allusion à Nicolas Sarkozy, entré au Conseil d'administration du groupe hôtelier Accor. Evoquant la situation internationale et l'élection de son homologue américain Donald Trump, il a de nouveau mis en garde contre "la tentation du repli sur soi", prônant au contraire le "multilatéralisme" et une "mondialisation régulée". (Belga)

"J'ai encore à faire pour éviter que le populisme, le nationalisme, l'extrémisme ne puissent l'emporter, y compris dans mon propre pays", a souligné le chef de l'Etat lors d'une conférence internationale à Singapour. "Le refus (du populisme), ce n'est pas une mission qui est simplement celle du président de la République, c'est une affaire de citoyens, une affaire de responsables qui, à un moment ou un autre, doivent élever la voix", a-t-il ajouté. "Et pour ce qui me concerne, je continuerai à parler autant que nécessaire et à faire en sorte que ce que j'ai fait comme président puisse avoir une suite", a-t-il enchaîné sans plus de précisions, évoquant son action à l'égard de l'Asie, de l'Afrique, du Moyen-Orient et "bien sûr" aussi de l'Europe. "Pour les activités privées, je n'en avais pas avant, je n'en ai pas eu pendant (ma présidence), je vous l'assure, et je n'en aurai pas après", a-t-il aussi dit en réponse à une question d'un patron français qui faisait allusion à Nicolas Sarkozy, entré au Conseil d'administration du groupe hôtelier Accor. Evoquant la situation internationale et l'élection de son homologue américain Donald Trump, il a de nouveau mis en garde contre "la tentation du repli sur soi", prônant au contraire le "multilatéralisme" et une "mondialisation régulée". (Belga)