"En tant que garant de l'indépendance de l'autorité judiciaire, je tiens à m'élever solennellement contre toute mise en cause des magistrats dans les enquêtes et les instructions qu'ils mènent dans le respect de l'État de droit", a déclaré le chef de l'État dans ce communiqué publié par l'Élysée. Pour François Hollande, "une candidature à l'élection présidentielle n'autorise pas à jeter la suspicion sur le travail des policiers et des juges, à créer un climat de défiance incompatible avec l'esprit de responsabilité et, pire encore, à lancer des accusations extrêmement graves contre la justice et plus largement nos institutions". "Le peuple français est souverain" et "aura à se prononcer lors de la prochaine élection présidentielle", relève le chef de l'État qui "rappelle" cependant "que la Justice est également rendue en son nom et que nul ne peut s'y soustraire". François Hollande fait ainsi allusion à Marine Le Pen, présidente du parti Front national, qui a refusé fin février de répondre à une convocation des enquêteurs dans l'affaire des assistants d'eurodéputés de son mouvement, invoquant une "trêve judiciaire" pendant la campagne électorale. De son côté, François Fillon a annoncé mercredi son maintien coûte que coûte dans la course à l'Élysée malgré sa prochaine inculpation dans une affaire d'emplois présumés fictifs de son épouse et de deux de ses enfants, en dénonçant avec virulence un "assassinat politique". (Belga)

"En tant que garant de l'indépendance de l'autorité judiciaire, je tiens à m'élever solennellement contre toute mise en cause des magistrats dans les enquêtes et les instructions qu'ils mènent dans le respect de l'État de droit", a déclaré le chef de l'État dans ce communiqué publié par l'Élysée. Pour François Hollande, "une candidature à l'élection présidentielle n'autorise pas à jeter la suspicion sur le travail des policiers et des juges, à créer un climat de défiance incompatible avec l'esprit de responsabilité et, pire encore, à lancer des accusations extrêmement graves contre la justice et plus largement nos institutions". "Le peuple français est souverain" et "aura à se prononcer lors de la prochaine élection présidentielle", relève le chef de l'État qui "rappelle" cependant "que la Justice est également rendue en son nom et que nul ne peut s'y soustraire". François Hollande fait ainsi allusion à Marine Le Pen, présidente du parti Front national, qui a refusé fin février de répondre à une convocation des enquêteurs dans l'affaire des assistants d'eurodéputés de son mouvement, invoquant une "trêve judiciaire" pendant la campagne électorale. De son côté, François Fillon a annoncé mercredi son maintien coûte que coûte dans la course à l'Élysée malgré sa prochaine inculpation dans une affaire d'emplois présumés fictifs de son épouse et de deux de ses enfants, en dénonçant avec virulence un "assassinat politique". (Belga)