"C'est à eux de décider de leur propre destin. S'ils sont heureux dans un ensemble plus grand, dominé par un courant objectivement un peu plus conservateur... et bien tant mieux pour eux. Je ne ferai pas de débauchage mais je discuterai avec tout le monde", a insisté M. De Smet, élu dimanche avec 62,3% des voix à la présidence de DéFI. "Je ne veux pas semer la zizanie dans les autres familles, chacun doit décider en conscience", a-t-il ajouté, reconnaissant ensuite être plus proche de Christine Defraigne, qui incarne une forme de libéralisme social au sein du MR, que de son nouveau président Georges-Louis Bouchez. Interrogé sur l'élection de ce dernier, M. De Smet a expliqué qu'il admirait son talent, mais ne partageait pas du tout sa ligne. "C'est un profil de droite, conservateur et complètement compatible avec la N-VA, ce que nous ne sommes pas", a-t-il lancé. (Belga)