"Après avoir pris connaissance de l'occupation depuis 2001 par Mme Nicole Klein, d'un logement HLM à Paris, en parallèle de ses fonctions de préfète, dans plusieurs postes en province, François de Rugy a mis fin à ses fonctions de directrice de cabinet", a indiqué le ministère dans un bref communiqué, confirmant des informations de Ouest-France. "C'est François de Rugy qui souhaite expressément que je parte", avait déclaré Nicole Klein au journal régional mercredi soir, ajoutant que ce n'était pas son souhait. Mediapart a publié dans la soirée de mercredi des informations concernant un logement HLM à Paris occupé par Mme Klein depuis 2001 et conservé de 2006 à 2018 alors qu'elle n'habitait plus la capitale. L'ancienne préfète des Pays de la Loire fait valoir dans Ouest-France qu'elle y logeait régulièrement quand elle "revenait à Paris le week-end", mais reconnaît avoir agi ainsi "par facilité et négligence". Interrogée par Mediapart, elle expliquait que sa situation était "légale" et disait vouloir trouver un nouveau lieu d'hébergement mais ne l'avoir pas fait avant "par manque de temps". Nicole Klein avait rejoint fin 2018 le cabinet de François de Rugy, lui-même arrivé au ministère en septembre en remplacement du démissionnaire Nicolas Hulot. "S'il y a des pratiques qui ne sont pas dans le cadre de la loi, bien évidemment c'est choquant et bien évidemment elle devait rendre ses fonctions", a commenté jeudi sur France 2 le patron de La République en Marche, Stanislas Guerini, tout en appelant à attendre d'avoir "tous les éléments" pour "juger". Au cours de sa carrière, les nombreux postes de Nicole Klein, énarque de 67 ans, l'avaient notamment conduite en Seine-Maritime, dans la Somme, dans le Vaucluse, ou encore à la Banque mondiale à Washington. Mediapart avait par ailleurs mis en cause mercredi matin François de Rugy lui-même pour l'organisation de réceptions fastueuses alors qu'il présidait l'Assemblée nationale, réceptions qualifiées de dîners privés par le journal en ligne mais qui faisaient partie selon le ministre de son "travail de représentation". (Belga)

"Après avoir pris connaissance de l'occupation depuis 2001 par Mme Nicole Klein, d'un logement HLM à Paris, en parallèle de ses fonctions de préfète, dans plusieurs postes en province, François de Rugy a mis fin à ses fonctions de directrice de cabinet", a indiqué le ministère dans un bref communiqué, confirmant des informations de Ouest-France. "C'est François de Rugy qui souhaite expressément que je parte", avait déclaré Nicole Klein au journal régional mercredi soir, ajoutant que ce n'était pas son souhait. Mediapart a publié dans la soirée de mercredi des informations concernant un logement HLM à Paris occupé par Mme Klein depuis 2001 et conservé de 2006 à 2018 alors qu'elle n'habitait plus la capitale. L'ancienne préfète des Pays de la Loire fait valoir dans Ouest-France qu'elle y logeait régulièrement quand elle "revenait à Paris le week-end", mais reconnaît avoir agi ainsi "par facilité et négligence". Interrogée par Mediapart, elle expliquait que sa situation était "légale" et disait vouloir trouver un nouveau lieu d'hébergement mais ne l'avoir pas fait avant "par manque de temps". Nicole Klein avait rejoint fin 2018 le cabinet de François de Rugy, lui-même arrivé au ministère en septembre en remplacement du démissionnaire Nicolas Hulot. "S'il y a des pratiques qui ne sont pas dans le cadre de la loi, bien évidemment c'est choquant et bien évidemment elle devait rendre ses fonctions", a commenté jeudi sur France 2 le patron de La République en Marche, Stanislas Guerini, tout en appelant à attendre d'avoir "tous les éléments" pour "juger". Au cours de sa carrière, les nombreux postes de Nicole Klein, énarque de 67 ans, l'avaient notamment conduite en Seine-Maritime, dans la Somme, dans le Vaucluse, ou encore à la Banque mondiale à Washington. Mediapart avait par ailleurs mis en cause mercredi matin François de Rugy lui-même pour l'organisation de réceptions fastueuses alors qu'il présidait l'Assemblée nationale, réceptions qualifiées de dîners privés par le journal en ligne mais qui faisaient partie selon le ministre de son "travail de représentation". (Belga)