"Le plafond salarial de 290.000 euros par an est intenable pour trouver un successeur à Luc Lallemand à Infrabel. Il faut passer à un salaire de 400 à 500.000 euros par an", avait déjà déclaré le ministre mardi sur LN24. Le successeur de M. Lallemand à la tête d'Infrabel n'est pas encore connu mais François Bellot a laissé entendre que la recherche d'un nouvel administrateur délégué se fera sans tarder. La question de la rémunération pourrait à ses yeux constituer une difficulté. "Je tire la sonnette d'alarme sur l'avenir du management public. Les autorités publiques et politiques belges doivent s'interroger sur le mode de gestion et de rémunération des personnes qui occupent ce type de fonctions. Je rappelle que ce qui a motivé l'abaissement des rémunérations, ce sont les excès observés dans des entreprises qui n'avaient pratiquement aucun défi à relever avec des salaires excessifs par rapport à la tâche. On a donc emmené dans le sillage des sociétés comme la SNCB ou Infrabel. Mais le problème n'était pas le salaire des patrons de la SNCB ou d'Infrabel! Résultat: on voit les talents belges partir à l'étranger. Même si, dans le cas de Luc Lallemand, la première raison n'est pas le salaire." (Belga)

"Le plafond salarial de 290.000 euros par an est intenable pour trouver un successeur à Luc Lallemand à Infrabel. Il faut passer à un salaire de 400 à 500.000 euros par an", avait déjà déclaré le ministre mardi sur LN24. Le successeur de M. Lallemand à la tête d'Infrabel n'est pas encore connu mais François Bellot a laissé entendre que la recherche d'un nouvel administrateur délégué se fera sans tarder. La question de la rémunération pourrait à ses yeux constituer une difficulté. "Je tire la sonnette d'alarme sur l'avenir du management public. Les autorités publiques et politiques belges doivent s'interroger sur le mode de gestion et de rémunération des personnes qui occupent ce type de fonctions. Je rappelle que ce qui a motivé l'abaissement des rémunérations, ce sont les excès observés dans des entreprises qui n'avaient pratiquement aucun défi à relever avec des salaires excessifs par rapport à la tâche. On a donc emmené dans le sillage des sociétés comme la SNCB ou Infrabel. Mais le problème n'était pas le salaire des patrons de la SNCB ou d'Infrabel! Résultat: on voit les talents belges partir à l'étranger. Même si, dans le cas de Luc Lallemand, la première raison n'est pas le salaire." (Belga)