"Je tiens parole. Maintenant que les flux de demandeurs d'asile ont fortement diminué, la Belgique va respecter ses engagements", a commenté le secrétaire d'Etat sur Twitter, en précisant que ces personnes en provenance des deux pays du sud de l'Europe seront accueillies d'ici le mois de septembre. "Cela représente entre 100 et 150 places par mois", indique son cabinet. Le nombre initial de relocalisations prévues dans le plan européen était de 106.000, mais a finalement été ramené à 42.000, dont environ 1.500 pour la Belgique. Depuis l'entrée en vigueur du plan, 630 places ont été ouvertes sur le territoire belge. Cinquante-huit demandeurs d'asile en provenance d'Italie et 267 de Grèce ont pour l'instant rejoint le pays. Pour les 350 places restantes, les dossiers font l'objet d'un suivi administratif. La Belgique va par ailleurs dégager 900 nouvelles places, en vertu de ses engagements. Au début du mois de février, le premier vice-président de la Commission européenne, Frans Timmermans, n'avait pas exclu des sanctions contre les pays qui rechigneraient à accueillir des réfugiés. (Belga)

"Je tiens parole. Maintenant que les flux de demandeurs d'asile ont fortement diminué, la Belgique va respecter ses engagements", a commenté le secrétaire d'Etat sur Twitter, en précisant que ces personnes en provenance des deux pays du sud de l'Europe seront accueillies d'ici le mois de septembre. "Cela représente entre 100 et 150 places par mois", indique son cabinet. Le nombre initial de relocalisations prévues dans le plan européen était de 106.000, mais a finalement été ramené à 42.000, dont environ 1.500 pour la Belgique. Depuis l'entrée en vigueur du plan, 630 places ont été ouvertes sur le territoire belge. Cinquante-huit demandeurs d'asile en provenance d'Italie et 267 de Grèce ont pour l'instant rejoint le pays. Pour les 350 places restantes, les dossiers font l'objet d'un suivi administratif. La Belgique va par ailleurs dégager 900 nouvelles places, en vertu de ses engagements. Au début du mois de février, le premier vice-président de la Commission européenne, Frans Timmermans, n'avait pas exclu des sanctions contre les pays qui rechigneraient à accueillir des réfugiés. (Belga)