Sous les yeux de nombreux mandataires et sympathisants de la N-VA convoqués pour l'occasion, au premier rang desquels le président de son parti Bart De Wever, M. Francken a répété ses faveurs envers le modèle australien, réputé inflexible envers la migration illégale. Il a aussi plaidé pour rendre aux Etats membres davantage de souveraineté afin de leur permettre de négocier avec des pays tiers d'autres conditions de regroupement familial, ainsi que pour mieux choisir leur migration économique. S'il se félicite de voir les vues des dirigeants européens évoluer ces derniers mois vers des positions qui lui paraissent plus proches des siennes, comme ce fut le cas lors du sommet de Bruxelles de juin dernier avec le projet de plateformes de désembarquement, il constate que la mise en oeuvre de tels accords reste tout sauf évidente, ce dont certains tentent de profiter pour saper le modèle européen. "Je voudrais qu'on arrête de débattre de qui va dormir où dans la maison européenne", lance-t-il à propos de l'incapacité des Etats membres à se mettre d'accord sur le partage de l'accueil des réfugiés. "Qu'on ferme d'abord la porte, il faut d'abord une solution à la protection de nos frontières", a-t-il jugé. Son ouvrage "Theo Francken, Continent sans frontières" prétend expliquer au lecteur "tout ce que vous devez savoir sur la crise migratoire". Il est publié en néerlandais et en français, à quelques semaines des élections locales et à quelques mois des élections régionales, fédérales et européennes. (Belga)

Sous les yeux de nombreux mandataires et sympathisants de la N-VA convoqués pour l'occasion, au premier rang desquels le président de son parti Bart De Wever, M. Francken a répété ses faveurs envers le modèle australien, réputé inflexible envers la migration illégale. Il a aussi plaidé pour rendre aux Etats membres davantage de souveraineté afin de leur permettre de négocier avec des pays tiers d'autres conditions de regroupement familial, ainsi que pour mieux choisir leur migration économique. S'il se félicite de voir les vues des dirigeants européens évoluer ces derniers mois vers des positions qui lui paraissent plus proches des siennes, comme ce fut le cas lors du sommet de Bruxelles de juin dernier avec le projet de plateformes de désembarquement, il constate que la mise en oeuvre de tels accords reste tout sauf évidente, ce dont certains tentent de profiter pour saper le modèle européen. "Je voudrais qu'on arrête de débattre de qui va dormir où dans la maison européenne", lance-t-il à propos de l'incapacité des Etats membres à se mettre d'accord sur le partage de l'accueil des réfugiés. "Qu'on ferme d'abord la porte, il faut d'abord une solution à la protection de nos frontières", a-t-il jugé. Son ouvrage "Theo Francken, Continent sans frontières" prétend expliquer au lecteur "tout ce que vous devez savoir sur la crise migratoire". Il est publié en néerlandais et en français, à quelques semaines des élections locales et à quelques mois des élections régionales, fédérales et européennes. (Belga)