Un rapport du médiateur fédéral a épinglé en novembre 2016 la durée de la procédure et la qualité très variable du traitement des demandes. Le parlement avait organisé des auditions en février. Des représentants du corps médical avaient mis en cause le respect de la déontologie que doit respecter chaque médecin, quelle que soit sa fonction. Entendus deux semaines plus tard, trois médecins de l'Office des étrangers s'étaient défendus, en affirmant qu'ils avaient toujours pu agir en toute indépendance et en dénonçant des critiques infondées, parfois virulentes, dont ils étaient trop souvent la cible. "Le temps est venu de mettre un terme au mythe de la non-indépendance médicale des médecins de l'Office. On y revient constamment depuis 4 ans, sans fournir la moindre preuve", a souligné M. Francken. Le secrétaire d'État a contesté que ceux-ci reçoivent la moindre injonction médicale de personnes qui ne seraient pas des médecins. Il a aussi rappelé la nature de la mission de ces médecins: il ne leur incombe pas de poser un diagnostic ou de superviser une thérapie. Il leur revient de rendre un avis à propos d'une demande de régularisation sur la base des documents fournis par le demandeur et le cas échéant de demander des compléments. "Il n'entre pas dans mes intentions de réformer le volet médical de la demande régularisation", a expliqué M. Francken. "La politique que nous menons dans ce dossier est la même que celle du gouvernement Di Rupo et que celle du gouvernement précédent, quand M. Wathelet occupait ce poste. Je n'ai rien changé." (Belga)

Un rapport du médiateur fédéral a épinglé en novembre 2016 la durée de la procédure et la qualité très variable du traitement des demandes. Le parlement avait organisé des auditions en février. Des représentants du corps médical avaient mis en cause le respect de la déontologie que doit respecter chaque médecin, quelle que soit sa fonction. Entendus deux semaines plus tard, trois médecins de l'Office des étrangers s'étaient défendus, en affirmant qu'ils avaient toujours pu agir en toute indépendance et en dénonçant des critiques infondées, parfois virulentes, dont ils étaient trop souvent la cible. "Le temps est venu de mettre un terme au mythe de la non-indépendance médicale des médecins de l'Office. On y revient constamment depuis 4 ans, sans fournir la moindre preuve", a souligné M. Francken. Le secrétaire d'État a contesté que ceux-ci reçoivent la moindre injonction médicale de personnes qui ne seraient pas des médecins. Il a aussi rappelé la nature de la mission de ces médecins: il ne leur incombe pas de poser un diagnostic ou de superviser une thérapie. Il leur revient de rendre un avis à propos d'une demande de régularisation sur la base des documents fournis par le demandeur et le cas échéant de demander des compléments. "Il n'entre pas dans mes intentions de réformer le volet médical de la demande régularisation", a expliqué M. Francken. "La politique que nous menons dans ce dossier est la même que celle du gouvernement Di Rupo et que celle du gouvernement précédent, quand M. Wathelet occupait ce poste. Je n'ai rien changé." (Belga)