L'accord conclu entre l'Union européenne et la Turquie stipule que les réfugiés qui entrent illégalement en Grèce sont renvoyés en Turquie. En échange, l'état turc peut envoyer un certain nombre de réfugiés syriens en Europe.

Interrogé sur les réserves d'Amnesty International sur l'accord (l'ONG estime que la Turquie n'est pas un pays sûr pour les réfugiés), Theo Francken répond que la Grèce prétend que la sécurité est garantie, et que c'est là le principal. "Je pense que la Turquie n'est pas un pays sûr pour les Kurdes, et il faut étudier sérieusement les accusations d'Amnesty International qui affirme que la Turquie renvoie des Syriens. Si ces révélations s'avèrent fondées, c'est un problème", ajoute-t-il.

Nous n'accueillerons plus 250 personnes par jour

Le Secrétaire d'État affirme que la Belgique fera sa part dans l'accueil des réfugiés, même s'il n'y a pas encore de plan de répartition. "Bien entendu, nous n'accueillerons plus 250 personnes par jour. Il faut qu'il y en ait moins que pendant toute la période chaotique qui est derrière nous : c'est l'objectif du plan", déclare-t-il.

Le nationaliste flamand fait l'éloge de la Grèce, "qui coopère beaucoup mieux depuis quelques semaines". "Depuis que certains pays ont fermé leurs frontières aux réfugiés qui passaient par la Grèce, quelque chose a changé dans la tête des politiques grecs. La Grèce ne souhaite pas se transformer en camp de réfugiés géant.", explique-t-il à Knack.

La fin de l'Union

Theo Francken souligne encore que les négociations en vue de l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne se solderont probablement par un échec. "L'adhésion de la Turquie à l'UE signifierait la fin de l'Union", conclut-il. (CB)

L'accord conclu entre l'Union européenne et la Turquie stipule que les réfugiés qui entrent illégalement en Grèce sont renvoyés en Turquie. En échange, l'état turc peut envoyer un certain nombre de réfugiés syriens en Europe. Interrogé sur les réserves d'Amnesty International sur l'accord (l'ONG estime que la Turquie n'est pas un pays sûr pour les réfugiés), Theo Francken répond que la Grèce prétend que la sécurité est garantie, et que c'est là le principal. "Je pense que la Turquie n'est pas un pays sûr pour les Kurdes, et il faut étudier sérieusement les accusations d'Amnesty International qui affirme que la Turquie renvoie des Syriens. Si ces révélations s'avèrent fondées, c'est un problème", ajoute-t-il. Nous n'accueillerons plus 250 personnes par jourLe Secrétaire d'État affirme que la Belgique fera sa part dans l'accueil des réfugiés, même s'il n'y a pas encore de plan de répartition. "Bien entendu, nous n'accueillerons plus 250 personnes par jour. Il faut qu'il y en ait moins que pendant toute la période chaotique qui est derrière nous : c'est l'objectif du plan", déclare-t-il.Le nationaliste flamand fait l'éloge de la Grèce, "qui coopère beaucoup mieux depuis quelques semaines". "Depuis que certains pays ont fermé leurs frontières aux réfugiés qui passaient par la Grèce, quelque chose a changé dans la tête des politiques grecs. La Grèce ne souhaite pas se transformer en camp de réfugiés géant.", explique-t-il à Knack. La fin de l'Union Theo Francken souligne encore que les négociations en vue de l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne se solderont probablement par un échec. "L'adhésion de la Turquie à l'UE signifierait la fin de l'Union", conclut-il. (CB)