Agé de 34 ans, l'homme algérien avait été placé en garde-à-vue mardi pour avoir posté le 19 octobre à 17h un message "glorifiant l'acte de l'assassin de Samuel Paty, l'érigeant en martyr", dans un "message effacé dès le lendemain", a précisé vendredi la section de recherches de la gendarmerie de Versailles. Il a fait l'objet d'une comparution immédiate mercredi devant le tribunal de Pontoise qui l'a condamné à six mois de prison, assortis d'un mandat de dépôt, et de dix ans d'interdiction du territoire français, a-t-on précisé de même source. Il devrait donc être expulsé vers l'Algérie après avoir purgé sa peine. Selon une source proche de l'enquête, l'homme, sans antécédents judiciaires, habite Ermont (Val-d'Oise) et est en situation irrégulière depuis 2016. "Le jeune homme qui a été tué en France, celui qui a défendu notre Prophète, le jeune homme tchétchène est un martyr si Dieu le veut, que Dieu soit miséricordieux avec lui et l'installe au Paradis", avait-il écrit sur les réseaux sociaux, selon la source proche de l'enquête. "La moindre des choses qu'on puisse faire pour ce jeune homme, c'est de faire circuler sa photo dans le monde entier pour que tout le monde prie pour lui". Samuel Paty, 47 ans, a été décapité le 16 octobre à la sortie de son collège de Conflans-sainte-Honorine (Yvelines) par Abdoullakh Anzorov, un réfugié d'origine russe tchétchène de 18 ans, car il avait montré des caricatures de Mahomet lors de deux cours sur la liberté d'expression au début du mois. Anzorov, radicalisé depuis plusieurs mois selon sa famille mais inconnu des services de renseignement, a été abattu par les policiers juste après avoir tué M. Paty et revendiqué son attentat sur les réseaux sociaux. Deux hommes, âgés de 18 ans, un Français et un Russe d'origine tchétchène, soupçonnés d'avoir été en contact avec l'assaillant, ont été placés en détention provisoire, tandis qu'une jeune fille de 17 ans a été placée sous contrôle judiciaire et dans une structure, a appris l'AFP de source judiciaire. Au total, dix personnes sont désormais mises en examen dans ce dossier. (Belga)

Agé de 34 ans, l'homme algérien avait été placé en garde-à-vue mardi pour avoir posté le 19 octobre à 17h un message "glorifiant l'acte de l'assassin de Samuel Paty, l'érigeant en martyr", dans un "message effacé dès le lendemain", a précisé vendredi la section de recherches de la gendarmerie de Versailles. Il a fait l'objet d'une comparution immédiate mercredi devant le tribunal de Pontoise qui l'a condamné à six mois de prison, assortis d'un mandat de dépôt, et de dix ans d'interdiction du territoire français, a-t-on précisé de même source. Il devrait donc être expulsé vers l'Algérie après avoir purgé sa peine. Selon une source proche de l'enquête, l'homme, sans antécédents judiciaires, habite Ermont (Val-d'Oise) et est en situation irrégulière depuis 2016. "Le jeune homme qui a été tué en France, celui qui a défendu notre Prophète, le jeune homme tchétchène est un martyr si Dieu le veut, que Dieu soit miséricordieux avec lui et l'installe au Paradis", avait-il écrit sur les réseaux sociaux, selon la source proche de l'enquête. "La moindre des choses qu'on puisse faire pour ce jeune homme, c'est de faire circuler sa photo dans le monde entier pour que tout le monde prie pour lui". Samuel Paty, 47 ans, a été décapité le 16 octobre à la sortie de son collège de Conflans-sainte-Honorine (Yvelines) par Abdoullakh Anzorov, un réfugié d'origine russe tchétchène de 18 ans, car il avait montré des caricatures de Mahomet lors de deux cours sur la liberté d'expression au début du mois. Anzorov, radicalisé depuis plusieurs mois selon sa famille mais inconnu des services de renseignement, a été abattu par les policiers juste après avoir tué M. Paty et revendiqué son attentat sur les réseaux sociaux. Deux hommes, âgés de 18 ans, un Français et un Russe d'origine tchétchène, soupçonnés d'avoir été en contact avec l'assaillant, ont été placés en détention provisoire, tandis qu'une jeune fille de 17 ans a été placée sous contrôle judiciaire et dans une structure, a appris l'AFP de source judiciaire. Au total, dix personnes sont désormais mises en examen dans ce dossier. (Belga)