"Ce que l'on peut noter, sur la situation irakienne en particulier, c'est une forte résurgence de Daech" (l'acronyme arabe du groupe Etat islamique), a déclaré le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian mardi devant la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale. "Cela nous amène à souhaiter avec les autorités irakiennes (..) que ce qu'on appelle la Coalition contre Daech, qui ne s'était pas réunie depuis pas mal de temps, puisse se réunir à nouveau pour renforcer la souveraineté et la stabilité de l'Irak", a-t-il dit. "Il faudrait qu'on puisse réunir cette coalition assez rapidement et je pense que cela va se faire", a ajouté le chef de la diplomatie française. L'EI s'était emparé de larges pans des territoires syrien et irakien à partir de 2014. Malgré sa mise en déroute en Syrie en mars 2019 avec la chute de son "califat", l'EI continue de lancer des attaques meurtrières en Syrie et en Irak. Trente-deux personnes ont été tuées le 21 janvier par deux kamikazes de l'EI qui se sont fait exploser sur un marché du centre de Bagdad, l'attaque la plus meurtrière en plus de trois ans dans la capitale irakienne. Juste avant de quitter la Maison Blanche, Donald Trump a réduit la présence militaire américaine à seulement 2.500 hommes en Irak. (Belga)

"Ce que l'on peut noter, sur la situation irakienne en particulier, c'est une forte résurgence de Daech" (l'acronyme arabe du groupe Etat islamique), a déclaré le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian mardi devant la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale. "Cela nous amène à souhaiter avec les autorités irakiennes (..) que ce qu'on appelle la Coalition contre Daech, qui ne s'était pas réunie depuis pas mal de temps, puisse se réunir à nouveau pour renforcer la souveraineté et la stabilité de l'Irak", a-t-il dit. "Il faudrait qu'on puisse réunir cette coalition assez rapidement et je pense que cela va se faire", a ajouté le chef de la diplomatie française. L'EI s'était emparé de larges pans des territoires syrien et irakien à partir de 2014. Malgré sa mise en déroute en Syrie en mars 2019 avec la chute de son "califat", l'EI continue de lancer des attaques meurtrières en Syrie et en Irak. Trente-deux personnes ont été tuées le 21 janvier par deux kamikazes de l'EI qui se sont fait exploser sur un marché du centre de Bagdad, l'attaque la plus meurtrière en plus de trois ans dans la capitale irakienne. Juste avant de quitter la Maison Blanche, Donald Trump a réduit la présence militaire américaine à seulement 2.500 hommes en Irak. (Belga)