Après sept heures de délibéré, la cour a reconnu coupable de "meurtre" la mère, Jordane Dubois, 24 ans. Elle a également été reconnue coupable, de même que son ancien compagnon, David Pharisien, 29 ans, de "tortures ou actes de barbarie sur mineur de moins de 15 ans". Mais la cour a prononcé des peines bien en deçà des réquisitions de l'avocat général. Le représentant du ministère public avait réclamé les peines maximales à l'encontre des "bourreaux" d'Angèle, soit la réclusion criminelle à perpétuité pour la mère et 30 ans de réclusion criminelle pour le beau-père. Les peines prononcées ont été accueillies dans un silence de plomb dans la salle d'audience. La cour les a assorties d'un suivi socio-judiciaire de cinq ans à l'encontre de Jordane Dubois et de David Pharisien. Tous deux ont nié lors des débats avoir torturé la fillette, décédée par strangulation. Le corps de l'enfant, brûlé sur un tiers de sa surface, avait été découvert le 8 septembre 2014 à Saint-Georges-de-Pointindoux (Vendée), au domicile de M. Pharisien chez lequel Mme Dubois avait emménagé à peine trois semaines plus tôt. L'avocat général avait pointé jeudi, outre "l'extrême gravité des faits", l"absence de regrets" et le "détachement" dont ont fait preuve les deux accusés, "aucun des deux (n'assumant) la responsabilité de ses actes". (Belga)

Après sept heures de délibéré, la cour a reconnu coupable de "meurtre" la mère, Jordane Dubois, 24 ans. Elle a également été reconnue coupable, de même que son ancien compagnon, David Pharisien, 29 ans, de "tortures ou actes de barbarie sur mineur de moins de 15 ans". Mais la cour a prononcé des peines bien en deçà des réquisitions de l'avocat général. Le représentant du ministère public avait réclamé les peines maximales à l'encontre des "bourreaux" d'Angèle, soit la réclusion criminelle à perpétuité pour la mère et 30 ans de réclusion criminelle pour le beau-père. Les peines prononcées ont été accueillies dans un silence de plomb dans la salle d'audience. La cour les a assorties d'un suivi socio-judiciaire de cinq ans à l'encontre de Jordane Dubois et de David Pharisien. Tous deux ont nié lors des débats avoir torturé la fillette, décédée par strangulation. Le corps de l'enfant, brûlé sur un tiers de sa surface, avait été découvert le 8 septembre 2014 à Saint-Georges-de-Pointindoux (Vendée), au domicile de M. Pharisien chez lequel Mme Dubois avait emménagé à peine trois semaines plus tôt. L'avocat général avait pointé jeudi, outre "l'extrême gravité des faits", l"absence de regrets" et le "détachement" dont ont fait preuve les deux accusés, "aucun des deux (n'assumant) la responsabilité de ses actes". (Belga)