Cette marche a été organisée au lendemain d'un hommage national rendu au policier tué par un homme se revendiquant du groupe État islamique, et en plein entre-deux-tours de l'élection présidentielle. Xavier Jugelé, 37 ans, est le cinquième policier tué dans une attaque islamiste depuis début 2015. Il a été atteint de deux balles à la tête par Karim Cheurfi, qui a blessé deux autres agents ainsi qu'une Allemande, avant d'être tué à son tour. Aux cris de "Policiers attaqués, société en danger" ou encore "Rythme infernal, besoin d'une vie sociale", les manifestants ont rendu hommage à "Xavier et à tous (leurs) collègues lâchement assassinés dans la guerre contre Daech", l'acronyme arabe de l'organisation djihadiste Etat islamique. En tête de cortège, une banderole noire en lettres blanches annonçait "Policiers en deuil". Selon Unité-SGP FO, le deuxième syndicat de gardiens de la paix, organisateur de la marche, 10.000 policiers ont répondu à l'appel. Lors de l'hommage mardi au policier tué, en présence des deux candidats, le président François Hollande avait demandé aux "élus de demain" de donner aux forces de l'ordre les moyens "nécessaires" pour assurer la protection des Français. Après une violente attaque contre quatre agents en région parisienne en octobre, une fronde inédite avait éclaté au sein des policiers. Le gouvernement a depuis annoncé une enveloppe de 250 millions d'euros, notamment pour de nouveaux matériels et véhicules, et a assoupli les conditions dans lesquelles les policiers peuvent faire usage de leur arme. (Belga)

Cette marche a été organisée au lendemain d'un hommage national rendu au policier tué par un homme se revendiquant du groupe État islamique, et en plein entre-deux-tours de l'élection présidentielle. Xavier Jugelé, 37 ans, est le cinquième policier tué dans une attaque islamiste depuis début 2015. Il a été atteint de deux balles à la tête par Karim Cheurfi, qui a blessé deux autres agents ainsi qu'une Allemande, avant d'être tué à son tour. Aux cris de "Policiers attaqués, société en danger" ou encore "Rythme infernal, besoin d'une vie sociale", les manifestants ont rendu hommage à "Xavier et à tous (leurs) collègues lâchement assassinés dans la guerre contre Daech", l'acronyme arabe de l'organisation djihadiste Etat islamique. En tête de cortège, une banderole noire en lettres blanches annonçait "Policiers en deuil". Selon Unité-SGP FO, le deuxième syndicat de gardiens de la paix, organisateur de la marche, 10.000 policiers ont répondu à l'appel. Lors de l'hommage mardi au policier tué, en présence des deux candidats, le président François Hollande avait demandé aux "élus de demain" de donner aux forces de l'ordre les moyens "nécessaires" pour assurer la protection des Français. Après une violente attaque contre quatre agents en région parisienne en octobre, une fronde inédite avait éclaté au sein des policiers. Le gouvernement a depuis annoncé une enveloppe de 250 millions d'euros, notamment pour de nouveaux matériels et véhicules, et a assoupli les conditions dans lesquelles les policiers peuvent faire usage de leur arme. (Belga)