"Avoir figuré sur une liste où il y avait des gens d'extrême droite, c'est une vraie connerie, c'est une erreur de jeunesse, je le regrette", a déploré la candidate du parti LREM sur franceinfo. Mme Loiseau, ancienne ministre aux Affaires européennes, était interrogée sur les révélations du site d'informations Mediapart selon lequel, en janvier 1984, elle est apparue pour des élections à l'université de Sciences Po, à Paris, sur la liste "commission paritaire" de l'Union des étudiants de droite (UED), syndicat né sur les cendres du GUD (Groupe union défense, syndicat étudiant d'extrême droite aujourd'hui dissout). "J'aurais dû enquêter, j'aurais dû regarder qui étaient les autres colistiers", a concédé sur franceinfo Nathalie Loiseau, expliquant que la liste étudiante visait à "rassembler des gens de droite, notamment des gaullistes". "Je viens de la droite et j'ai rejoint Emmanuel Macron pour combattre l'extrême droite, mon combat en politique, cela a toujours été de combattre l'extrême droite", s'est défendue la candidate alors que la polémique enflait mardi sur sa présence sur cette liste. (Belga)

"Avoir figuré sur une liste où il y avait des gens d'extrême droite, c'est une vraie connerie, c'est une erreur de jeunesse, je le regrette", a déploré la candidate du parti LREM sur franceinfo. Mme Loiseau, ancienne ministre aux Affaires européennes, était interrogée sur les révélations du site d'informations Mediapart selon lequel, en janvier 1984, elle est apparue pour des élections à l'université de Sciences Po, à Paris, sur la liste "commission paritaire" de l'Union des étudiants de droite (UED), syndicat né sur les cendres du GUD (Groupe union défense, syndicat étudiant d'extrême droite aujourd'hui dissout). "J'aurais dû enquêter, j'aurais dû regarder qui étaient les autres colistiers", a concédé sur franceinfo Nathalie Loiseau, expliquant que la liste étudiante visait à "rassembler des gens de droite, notamment des gaullistes". "Je viens de la droite et j'ai rejoint Emmanuel Macron pour combattre l'extrême droite, mon combat en politique, cela a toujours été de combattre l'extrême droite", s'est défendue la candidate alors que la polémique enflait mardi sur sa présence sur cette liste. (Belga)