"Ce jour, le procureur général près la Cour de cassation, ministère public près la Cour de justice de la République, a ouvert une information judiciaire confiée à la commission d'instruction" de la CJR, qui agira comme un juge d'instruction et mènera les investigations, annonce François Molins. "Conformément à la décision rendue par la commission des requêtes vendredi 3 juillet dernier, cette information judiciaire est ouverte du chef d'abstention de combattre un sinistre" contre l'ex-Premier ministre Edouard Philippe, l'ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn et son successeur Olivier Véran. Neuf plaintes, parmi les 90 reçues par la CJR, seule instance habilitée à juger les membres du gouvernement pour l'exercice de leur fonction, avaient été jugées recevables et jointes pour cette procédure. Depuis le début de l'épidémie de coronavirus qui a fait près de 30.000 morts en France, l'exécutif fait face à un flot de critiques notamment sur la pénurie de masques et a été visé par de nombreuses plaintes pour "mise en danger de la vie d'autrui" ou "homicide involontaire". Dans un communiqué transmis à l'AFP, Edouard Philippe avait dit vendredi "prendre acte" de l'annonce de l'ouverture d'une information judiciaire et affirmait qu'il apporterait à la commission "toutes les réponses et informations nécessaires à la compréhension de son action et celle de son gouvernement". (Belga)

"Ce jour, le procureur général près la Cour de cassation, ministère public près la Cour de justice de la République, a ouvert une information judiciaire confiée à la commission d'instruction" de la CJR, qui agira comme un juge d'instruction et mènera les investigations, annonce François Molins. "Conformément à la décision rendue par la commission des requêtes vendredi 3 juillet dernier, cette information judiciaire est ouverte du chef d'abstention de combattre un sinistre" contre l'ex-Premier ministre Edouard Philippe, l'ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn et son successeur Olivier Véran. Neuf plaintes, parmi les 90 reçues par la CJR, seule instance habilitée à juger les membres du gouvernement pour l'exercice de leur fonction, avaient été jugées recevables et jointes pour cette procédure. Depuis le début de l'épidémie de coronavirus qui a fait près de 30.000 morts en France, l'exécutif fait face à un flot de critiques notamment sur la pénurie de masques et a été visé par de nombreuses plaintes pour "mise en danger de la vie d'autrui" ou "homicide involontaire". Dans un communiqué transmis à l'AFP, Edouard Philippe avait dit vendredi "prendre acte" de l'annonce de l'ouverture d'une information judiciaire et affirmait qu'il apporterait à la commission "toutes les réponses et informations nécessaires à la compréhension de son action et celle de son gouvernement". (Belga)