"J'ai toujours été évidemment pour la sortie de ce produit dans les trois ans. C'est l'engagement qui a été pris par le président de la République, et il sera tenu", a déclaré le ministre, interrogé par les médias RMC et BFMTV. "J'en ai parlé avec le ministre de l'Agriculture, qui est le premier membre du gouvernement que j'ai rencontré pour travailler ensemble, notamment sur ce sujet", a-t-il ajouté. Le ministre de la Transition écologique a précisé que cet engagement serait tenu "en discutant avec toutes les filières, pour qu'elles puissent elles-mêmes trouver des solutions, qui sont un peu différentes selon les filières". L'Union européenne (UE) a prolongé en novembre 2017 pour cinq ans la licence du glyphosate, classé comme "cancérigène probable" par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Emmanuel Macron avait immédiatement assuré que la France restait déterminée à en sortir en trois ans, position défendue par le ministre de la Transition écologique d'alors, Nicolas Hulot, contre son collègue de l'Agriculture Stéphane Travert qui plaidait pour cinq à sept ans. Mais depuis, la possibilité de dérogations a été annoncée, et les députés français ont rejeté un amendement, publiquement soutenu par Nicolas Hulot, visant à inscrire dans la loi l'interdiction du pesticide. En juin, François de Rugy, alors président de l'Assemblée nationale, avait estimé qu'inscrire dans la loi la sortie du glyphosate d'ici 2021 aurait été "un message plus clair". (Belga)

"J'ai toujours été évidemment pour la sortie de ce produit dans les trois ans. C'est l'engagement qui a été pris par le président de la République, et il sera tenu", a déclaré le ministre, interrogé par les médias RMC et BFMTV. "J'en ai parlé avec le ministre de l'Agriculture, qui est le premier membre du gouvernement que j'ai rencontré pour travailler ensemble, notamment sur ce sujet", a-t-il ajouté. Le ministre de la Transition écologique a précisé que cet engagement serait tenu "en discutant avec toutes les filières, pour qu'elles puissent elles-mêmes trouver des solutions, qui sont un peu différentes selon les filières". L'Union européenne (UE) a prolongé en novembre 2017 pour cinq ans la licence du glyphosate, classé comme "cancérigène probable" par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Emmanuel Macron avait immédiatement assuré que la France restait déterminée à en sortir en trois ans, position défendue par le ministre de la Transition écologique d'alors, Nicolas Hulot, contre son collègue de l'Agriculture Stéphane Travert qui plaidait pour cinq à sept ans. Mais depuis, la possibilité de dérogations a été annoncée, et les députés français ont rejeté un amendement, publiquement soutenu par Nicolas Hulot, visant à inscrire dans la loi l'interdiction du pesticide. En juin, François de Rugy, alors président de l'Assemblée nationale, avait estimé qu'inscrire dans la loi la sortie du glyphosate d'ici 2021 aurait été "un message plus clair". (Belga)