Le texte porté par Agnès Buzyn, approuvé par 138 voix contre 18, et 17 abstentions, devra encore être soumis à un dernier vote au Sénat le 16 juillet pour être adopté définitivement par le Parlement. "Notre système de santé a besoin de cette réforme en urgence", a affirmé la ministre devant les députés, disant sa "grande satisfaction" que les deux chambres aient trouvé un accord en juin, ce qui permettra la promulgation de la loi en juillet. Traduisant une partie des mesures du plan "Ma Santé 2022" présenté en septembre par Emmanuel Macron, le texte prévoit, outre la réforme des études de santé avec la suppression du "numerus clausus" dès 2020, la labellisation de 500 à 600 "hôpitaux de proximité", une régularisation de médecins étrangers, un accès élargi aux données de santé ou encore la création d'un espace numérique de santé. (Belga)

Le texte porté par Agnès Buzyn, approuvé par 138 voix contre 18, et 17 abstentions, devra encore être soumis à un dernier vote au Sénat le 16 juillet pour être adopté définitivement par le Parlement. "Notre système de santé a besoin de cette réforme en urgence", a affirmé la ministre devant les députés, disant sa "grande satisfaction" que les deux chambres aient trouvé un accord en juin, ce qui permettra la promulgation de la loi en juillet. Traduisant une partie des mesures du plan "Ma Santé 2022" présenté en septembre par Emmanuel Macron, le texte prévoit, outre la réforme des études de santé avec la suppression du "numerus clausus" dès 2020, la labellisation de 500 à 600 "hôpitaux de proximité", une régularisation de médecins étrangers, un accès élargi aux données de santé ou encore la création d'un espace numérique de santé. (Belga)