Sous surveillance des forces de l'ordre, plusieurs tractopelles et bulldozers étaient à l'oeuvre en milieu de matinée dans la "Jungle", où environ 4.000 migrants attendent dans l'espoir de pouvoir rallier l'Angleterre. Ces engins rasaient la végétation, aplanissaient le terrain et dégageaient les abris abandonnés par les migrants, à qui les autorités ont demandé de dégager les zones situées près d'une route bordée d'habitations et d'une rocade menant au port de Calais. Les autorités souhaitent ainsi d'empêcher les intrusions sur la rocade portuaire, où les migrants tentent de monter à bord des camions embarquant pour Douvres. Il s'agit aussi de protéger les riverains et les migrants des risques d'accident. Selon les sources, entre 500 et 1.200 personnes vivaient dans cette zone. Ces derniers jours, certains se sont repliés sur d'autres secteurs de la Jungle, d'autres ont rejoint un nouveau camp de conteneurs chauffés. (Belga)

Sous surveillance des forces de l'ordre, plusieurs tractopelles et bulldozers étaient à l'oeuvre en milieu de matinée dans la "Jungle", où environ 4.000 migrants attendent dans l'espoir de pouvoir rallier l'Angleterre. Ces engins rasaient la végétation, aplanissaient le terrain et dégageaient les abris abandonnés par les migrants, à qui les autorités ont demandé de dégager les zones situées près d'une route bordée d'habitations et d'une rocade menant au port de Calais. Les autorités souhaitent ainsi d'empêcher les intrusions sur la rocade portuaire, où les migrants tentent de monter à bord des camions embarquant pour Douvres. Il s'agit aussi de protéger les riverains et les migrants des risques d'accident. Selon les sources, entre 500 et 1.200 personnes vivaient dans cette zone. Ces derniers jours, certains se sont repliés sur d'autres secteurs de la Jungle, d'autres ont rejoint un nouveau camp de conteneurs chauffés. (Belga)