Le procureur de Brest a déclaré qu'il ne poursuivrait pas l'enquête visant M. Ferrand, actuel chef de file des députés du parti présidentiel à l'Assemblée nationale, en raison d'un manque de preuves et de la prescription de certains faits. Le magistrat a estimé que certaines infractions (abus de confiance et escroquerie) "ne sont pas constituées, faute de préjudice avéré", et qu'un éventuel délit de prise illégal d'intérêt était prescrit. Richard Ferrand, 55 ans, était soupçonné d'avoir favorisé sa compagne, l'avocate Sandrine Doucen, dans l'obtention d'un marché immobilier à l'époque où il était directeur général (1998-2012) des Mutuelles de Bretagne et élu local socialiste. Ce soutien de la première heure d'Emmanuel Macron avait dû quitter son poste de ministre de la Cohésion des territoires au lendemain de sa réélection comme député, à la demande du président. Il avait ensuite été élu à la tête du groupe de La République en Marche à l'Assemblée nationale. Richard Ferrand s'est félicité vendredi d'avoir été "lavé de tout soupçon". "La justice a enquêté, la justice a tranché: je suis innocent de la moindre infraction", a affirmé M. Ferrand, se disant "désormais plus libre de parler à nouveau de l'avenir de notre pays". (Belga)

Le procureur de Brest a déclaré qu'il ne poursuivrait pas l'enquête visant M. Ferrand, actuel chef de file des députés du parti présidentiel à l'Assemblée nationale, en raison d'un manque de preuves et de la prescription de certains faits. Le magistrat a estimé que certaines infractions (abus de confiance et escroquerie) "ne sont pas constituées, faute de préjudice avéré", et qu'un éventuel délit de prise illégal d'intérêt était prescrit. Richard Ferrand, 55 ans, était soupçonné d'avoir favorisé sa compagne, l'avocate Sandrine Doucen, dans l'obtention d'un marché immobilier à l'époque où il était directeur général (1998-2012) des Mutuelles de Bretagne et élu local socialiste. Ce soutien de la première heure d'Emmanuel Macron avait dû quitter son poste de ministre de la Cohésion des territoires au lendemain de sa réélection comme député, à la demande du président. Il avait ensuite été élu à la tête du groupe de La République en Marche à l'Assemblée nationale. Richard Ferrand s'est félicité vendredi d'avoir été "lavé de tout soupçon". "La justice a enquêté, la justice a tranché: je suis innocent de la moindre infraction", a affirmé M. Ferrand, se disant "désormais plus libre de parler à nouveau de l'avenir de notre pays". (Belga)