Il a décidé de diffuser sa fin de vie dès samedi en direct sur Facebook, après que le président Emmanuel Macron lui eut signifié qu'il ne pouvait pas l'aider à mourir. Alain Cocq souffre d'une maladie extrêmement rare, les parois de ses artères se collent, entraînant une ischémie (arrêt ou insuffisance de la circulation du sang dans un tissu ou un organe). Perclus de douleurs depuis des années, cloué au lit et de plus en plus diminué, M. Cocq souhaitait être autorisé à la sédation profonde, mais cette dernière n'est actuellement permise par la loi française sur la fin de vie, dite loi Leonetti, qu'à quelques heures d'une mort certaine. "Le chemin de la délivrance commence et, croyez-moi, j'en suis heureux", a déclaré Alain Cocq en direct sur son compte Facebook, peu après minuit, en annonçant avoir "fini son dernier repas" et cessé toute hydratation et tout traitement. "Je sais que les jours qui m'attendent vont être difficiles mais j'ai pris ma décision et je suis serein", a-t-il ajouté. (Belga)

Il a décidé de diffuser sa fin de vie dès samedi en direct sur Facebook, après que le président Emmanuel Macron lui eut signifié qu'il ne pouvait pas l'aider à mourir. Alain Cocq souffre d'une maladie extrêmement rare, les parois de ses artères se collent, entraînant une ischémie (arrêt ou insuffisance de la circulation du sang dans un tissu ou un organe). Perclus de douleurs depuis des années, cloué au lit et de plus en plus diminué, M. Cocq souhaitait être autorisé à la sédation profonde, mais cette dernière n'est actuellement permise par la loi française sur la fin de vie, dite loi Leonetti, qu'à quelques heures d'une mort certaine. "Le chemin de la délivrance commence et, croyez-moi, j'en suis heureux", a déclaré Alain Cocq en direct sur son compte Facebook, peu après minuit, en annonçant avoir "fini son dernier repas" et cessé toute hydratation et tout traitement. "Je sais que les jours qui m'attendent vont être difficiles mais j'ai pris ma décision et je suis serein", a-t-il ajouté. (Belga)