Pour l'ancien secrétaire d'État à l'Asile et à la Migration, le scénario idéal serait de former un nouveau gouvernement fédéral avec "un large accord sur les volets institutionnel, socio-économique et - en ce qui me concerne - écologique pour les 10 prochaines années". Il estime d'ailleurs que le président du PS, Paul Magnette, pourrait participer à cet accord, malgré les positions très éloignées sur plusieurs aspects des nationalistes flamandes et des socialistes francophones. "Nous voulons tous deux renforcer le pouvoir d'achat et augmenter les bas salaires, cela peut constituer une base. Son idée d'un crédit à la consommation est aussi intéressante." Un tel gouvernement réunissant PS et N-VA "doit fonctionner, la coalition Vivaldi n'est pas une option et cette crise est inédite", souligne Theo Francken, qui plaide par ailleurs à nouveau pour le confédéralisme. Le nationaliste est en outre revenu sur les résultats d'un récent sondage mené par la VRT et le quotidien De Standaard, qui indique que le parti d'extrême droite Vlaams Belang pourrait convaincre un quart des électeurs. "Cela s'explique par les négociations que nous avons menées. Nous avons pris nos responsabilités. (...) Et de nombreuses personnes sont mécontentes que le Vlaams Belang ne soit pas monté au gouvernement flamand." Pour Theo Francken, le gagnant du scrutin doit entrer au gouvernement, ou du moins être impliqué dans la gestion politique. "Cela n'a pas été possible parce qu'aucun autre parti ne voulait s'allier au VB." Concernant une éventuelle succession à Bart De Wever à la présidence de la N-VA, le bourgmestre de Lubbeek a répondu que ce n'était "pas à l'ordre du jour". (Belga)

Pour l'ancien secrétaire d'État à l'Asile et à la Migration, le scénario idéal serait de former un nouveau gouvernement fédéral avec "un large accord sur les volets institutionnel, socio-économique et - en ce qui me concerne - écologique pour les 10 prochaines années". Il estime d'ailleurs que le président du PS, Paul Magnette, pourrait participer à cet accord, malgré les positions très éloignées sur plusieurs aspects des nationalistes flamandes et des socialistes francophones. "Nous voulons tous deux renforcer le pouvoir d'achat et augmenter les bas salaires, cela peut constituer une base. Son idée d'un crédit à la consommation est aussi intéressante." Un tel gouvernement réunissant PS et N-VA "doit fonctionner, la coalition Vivaldi n'est pas une option et cette crise est inédite", souligne Theo Francken, qui plaide par ailleurs à nouveau pour le confédéralisme. Le nationaliste est en outre revenu sur les résultats d'un récent sondage mené par la VRT et le quotidien De Standaard, qui indique que le parti d'extrême droite Vlaams Belang pourrait convaincre un quart des électeurs. "Cela s'explique par les négociations que nous avons menées. Nous avons pris nos responsabilités. (...) Et de nombreuses personnes sont mécontentes que le Vlaams Belang ne soit pas monté au gouvernement flamand." Pour Theo Francken, le gagnant du scrutin doit entrer au gouvernement, ou du moins être impliqué dans la gestion politique. "Cela n'a pas été possible parce qu'aucun autre parti ne voulait s'allier au VB." Concernant une éventuelle succession à Bart De Wever à la présidence de la N-VA, le bourgmestre de Lubbeek a répondu que ce n'était "pas à l'ordre du jour". (Belga)