"On a progressé entre les notes" successives déposées par M. Magnette - qui est aussi président du PS -, a-t-elle affirmé sur la radio Bel-RTL, dont elle était l'invitée matinale.

Selo Mme Wilmès, les textes distribués par l'informateur "ont évolué" au fil des versions successives, mais "pas suffisamment". "Ils sont encore trop à gauche", a-t-elle souligné, en affirmant que la réponse du MR à ce stade est "non" à une entrée dans une coalition gouvernementale.

La Première ministre démissionnaire a précisé qu'une coalition fédérale arc-en-ciel (unissant les familles libérale, socialiste et écologiste) serait trop étriqué. "Septante-six (sièges) sur 150 (que compte la Chambre), ce n'est pas suffisant", a-t-elle dit.

Mme Wilmès a dès lors jugé qu'il était trop tôt pour passer à la phase de formation d'un gouvernement, la situation n'étant "pas mûre".

Elle s'est toutefois refusée à préjuger de la décision que prendra le Roi à l'issue de l'entretien prévu à 15h30 avec l'informateur.

"On a progressé entre les notes" successives déposées par M. Magnette - qui est aussi président du PS -, a-t-elle affirmé sur la radio Bel-RTL, dont elle était l'invitée matinale. Selo Mme Wilmès, les textes distribués par l'informateur "ont évolué" au fil des versions successives, mais "pas suffisamment". "Ils sont encore trop à gauche", a-t-elle souligné, en affirmant que la réponse du MR à ce stade est "non" à une entrée dans une coalition gouvernementale. La Première ministre démissionnaire a précisé qu'une coalition fédérale arc-en-ciel (unissant les familles libérale, socialiste et écologiste) serait trop étriqué. "Septante-six (sièges) sur 150 (que compte la Chambre), ce n'est pas suffisant", a-t-elle dit. Mme Wilmès a dès lors jugé qu'il était trop tôt pour passer à la phase de formation d'un gouvernement, la situation n'étant "pas mûre". Elle s'est toutefois refusée à préjuger de la décision que prendra le Roi à l'issue de l'entretien prévu à 15h30 avec l'informateur.