Ni le CD&V, ni la N-VA n'y ont été conviés, selon les quotidiens Het Laatste Nieuws et De Tijd. Une attitude qui témoigne d'un "manque total de respect", a réagi sur Twitter, le candidat à la présidence du CD&V Sammy Mahdi. Ceci dit, que les chrétiens démocrates flamands n'aient pas été invités ne constitue pas réellement une surprise, eux qui multiplient les déclarations, ces derniers jours, pour dire à quel point ils trouvent "imbuvable" la note de Paul Magnette dont certains éléments ont fuité. Dimanche midi, le vice-Premier ministre et négociateur du CD&V au fédéral CD&V Koen Geens a encore redit sa volonté de voir la N-VA entrer dans la danse, plaidant pour une mission de "co-information" menée par Paul Magnette et Bart De Wever. "Ce dont je voudrais convaincre les francophones, c'est que la N-VA est aussi incontournable pour les partis néerlandophones que le PS l'est pour l'instant pour les partis francophones", a-t-il notamment affirmé. "Ce n'est pas une question de sympathie. C'est une question de viabilité du pays à long terme. Si nous faisons une erreur maintenant, nous risquons d'avoir une majorité nationaliste en Flandre en 2024", a ajouté Koen Geens. Dimanche soir, aucune confirmation n'a pu être obtenue du côté du président du PS. (Belga)