Une des pistes explorées ces jours-ci est l'élargissement du gouvernement Wilmès à un gouvernement fédéral à part entière. "S'il est vrai que nous sommes confrontés à la pire crise économique, alors il est plus que souhaitable que les partis qui sont importants dans leur propre région soient le moteur de ce gouvernement", estime le ministre Koen Geens. Un élargissement du gouvernement avec le PS et la N-VA, qui en deviendraient les poids lourds, serait le "rêve le plus fou" de M. Geens. Son option de base demeure que les premiers partis de chaque régime linguistique participent au gouvernement. Son point de vue n'a donc pas évolué par rapport à sa position avant la crise sanitaire du coronavirus. M. Geens insiste que son parti n'en décidera pas seul. Il estime en ce sens que le PS doit "se faire une religion" et constate les discussions entre les présidents PS Paul Magnette et N-VA Bart De Wever. "Personne ne s'entretiendrait deux heures et demi sans prendre les choses au sérieux. Car dans ce cas cela peut être réglé en trente minutes", selon M. Geens. "J'espère que le PS entame un tournant mais je n'ose pas y croire", a encore confié le vice-premier ministre. (Belga)

Une des pistes explorées ces jours-ci est l'élargissement du gouvernement Wilmès à un gouvernement fédéral à part entière. "S'il est vrai que nous sommes confrontés à la pire crise économique, alors il est plus que souhaitable que les partis qui sont importants dans leur propre région soient le moteur de ce gouvernement", estime le ministre Koen Geens. Un élargissement du gouvernement avec le PS et la N-VA, qui en deviendraient les poids lourds, serait le "rêve le plus fou" de M. Geens. Son option de base demeure que les premiers partis de chaque régime linguistique participent au gouvernement. Son point de vue n'a donc pas évolué par rapport à sa position avant la crise sanitaire du coronavirus. M. Geens insiste que son parti n'en décidera pas seul. Il estime en ce sens que le PS doit "se faire une religion" et constate les discussions entre les présidents PS Paul Magnette et N-VA Bart De Wever. "Personne ne s'entretiendrait deux heures et demi sans prendre les choses au sérieux. Car dans ce cas cela peut être réglé en trente minutes", selon M. Geens. "J'espère que le PS entame un tournant mais je n'ose pas y croire", a encore confié le vice-premier ministre. (Belga)