"Ce qui se dessine avec le trio des présidents, c'est notre crainte, c'est le retour de la suédoise type 2014-2018, le gouvernement le plus destructeur de la sécurité sociale depuis la Seconde Guerre", ajoute le ministre-président wallon. Or, estime-t-il, "ce dont le pays a besoin, c'est d'un gouvernement social, qui donne la priorité à la santé des citoyens." Le scénario proposé par le PS est celui d'un gouvernement fédéral basé sur les trois familles traditionnelles et qui travaille avec le Parlement, "notamment avec Ecolo-Groen, pour apporter les majorités nécessaires". "La tripartite met ensemble les partis du centre, CDH et CD&V, de droite, MR et VLD, de gauche, PS et SP.A. C'est un reflet, quand même, de la société belge", selon Elio Di Rupo. Quant à la N-VA, "des contacts ont eu lieu, mais nous avons des priorités pour lesquelles nous n'avons pas eu de réponses", poursuit le ministre-président. "Par ces non-réponses, la N-VA a elle-même fermé la porte." (Belga)

"Ce qui se dessine avec le trio des présidents, c'est notre crainte, c'est le retour de la suédoise type 2014-2018, le gouvernement le plus destructeur de la sécurité sociale depuis la Seconde Guerre", ajoute le ministre-président wallon. Or, estime-t-il, "ce dont le pays a besoin, c'est d'un gouvernement social, qui donne la priorité à la santé des citoyens." Le scénario proposé par le PS est celui d'un gouvernement fédéral basé sur les trois familles traditionnelles et qui travaille avec le Parlement, "notamment avec Ecolo-Groen, pour apporter les majorités nécessaires". "La tripartite met ensemble les partis du centre, CDH et CD&V, de droite, MR et VLD, de gauche, PS et SP.A. C'est un reflet, quand même, de la société belge", selon Elio Di Rupo. Quant à la N-VA, "des contacts ont eu lieu, mais nous avons des priorités pour lesquelles nous n'avons pas eu de réponses", poursuit le ministre-président. "Par ces non-réponses, la N-VA a elle-même fermé la porte." (Belga)