Une conférence de presse des deux informateurs a été annoncée pour ce midi à la Chambre.

Après leur désignation par le souverain le 10 décembre dernier, les deux nouveaux présidents de parti avaient assuré n'exclure aucune piste de coalition. Dans cette optique, ils ont tenté de remettre le PS et la N-VA autour de la table, alors que l'impossibilité d'une alliance entre ces deux partis semblait déjà avoir été actée. Malgré leurs efforts, le fossé entre les deux plus grandes formations du pays ne s'est toutefois pas amenuisé.

Dimanche dernier, le président du PS, Paul Magnette répétait à l'envi que la N-VA ne voulait faire aucun compromis, confirmant que de nouvelles discussions avaient eu lieu. Deux jours plus tard, Rudy Demotte (PS), officialisait en radio l'impossibilité pour son parti de gouverner avec les nationalistes flamands. "Ne perdons plus de temps à discuter de ce qui n'est pas possible pour nous. Il y a un choix à faire: ou le PS, ou la N-VA", avait-il affirmé. "On est en train de faire croire qu'une coalition avec la N-VA est possible. C'est un mensonge. Ce n'est pas une option".

Après cette sortie dans la presse, l'informateur Georges-Louis Bouchez s'est limité à prendre acte de "l'exclusive" prononcée par le PS à l'égard de la N-VA. Une nouvelle rencontre entre MM. Magnette et De Wever mercredi, sans les informateurs, n'a vraisemblablement pas permis de faire bouger les lignes. Dans ces conditions, la piste d'une coalition bourguignonne - associant libéraux, socialistes et la N-VA - semble définitivement exclue.

Celle d'un arc-en-ciel, élargi au CD&V, reprend quant à elle du poil de la bête. L'attitude du CD&V et de l'Open Vld, qui hésitent à rejoindre un tel attelage, constitue plus que jamais l'un des éléments centraux de l'équation.

En l'absence d'avancées dans les prochaines semaines, le scénario d'un retour aux urnes ne manquera pas d'être évoqué. Un récent sondage rend toutefois une telle extrémité peu probable car c'est l'extrême-droite flamande qui en sortirait gagnante.

Une conférence de presse des deux informateurs a été annoncée pour ce midi à la Chambre. Après leur désignation par le souverain le 10 décembre dernier, les deux nouveaux présidents de parti avaient assuré n'exclure aucune piste de coalition. Dans cette optique, ils ont tenté de remettre le PS et la N-VA autour de la table, alors que l'impossibilité d'une alliance entre ces deux partis semblait déjà avoir été actée. Malgré leurs efforts, le fossé entre les deux plus grandes formations du pays ne s'est toutefois pas amenuisé. Dimanche dernier, le président du PS, Paul Magnette répétait à l'envi que la N-VA ne voulait faire aucun compromis, confirmant que de nouvelles discussions avaient eu lieu. Deux jours plus tard, Rudy Demotte (PS), officialisait en radio l'impossibilité pour son parti de gouverner avec les nationalistes flamands. "Ne perdons plus de temps à discuter de ce qui n'est pas possible pour nous. Il y a un choix à faire: ou le PS, ou la N-VA", avait-il affirmé. "On est en train de faire croire qu'une coalition avec la N-VA est possible. C'est un mensonge. Ce n'est pas une option". Après cette sortie dans la presse, l'informateur Georges-Louis Bouchez s'est limité à prendre acte de "l'exclusive" prononcée par le PS à l'égard de la N-VA. Une nouvelle rencontre entre MM. Magnette et De Wever mercredi, sans les informateurs, n'a vraisemblablement pas permis de faire bouger les lignes. Dans ces conditions, la piste d'une coalition bourguignonne - associant libéraux, socialistes et la N-VA - semble définitivement exclue. Celle d'un arc-en-ciel, élargi au CD&V, reprend quant à elle du poil de la bête. L'attitude du CD&V et de l'Open Vld, qui hésitent à rejoindre un tel attelage, constitue plus que jamais l'un des éléments centraux de l'équation. En l'absence d'avancées dans les prochaines semaines, le scénario d'un retour aux urnes ne manquera pas d'être évoqué. Un récent sondage rend toutefois une telle extrémité peu probable car c'est l'extrême-droite flamande qui en sortirait gagnante.