Le scénario le plus dur repose sur le retour à l'équilibre budgétaire en 2024, ce qui signifierait un effort de 13,4 milliards d'euros.

Le scénario le plus doux repose sur un déficit de 2,4% à cette échéance, ce qui implique un effort d'assainissement beaucoup plus réduit.

Dans les scénarios intermédiaires, le déficit serait ramené à 2% en 2024, 1,8% et 0,8%.