Jeudi soir, M. Magnette a estimé que Bart De Wever, par ses attaques verbales des derniers jours, avait "tout fait pour ne pas être désigné informateur". Le socialiste a par ailleurs une nouvelle fois qualifié la N-VA de parti "dangereux" qui "veut la fin de la Belgique et de la Sécurité sociale". Dans les rangs des nationalistes flamands, on a vraisemblablement très peu goûté ces propos. "Nous avons toujours été constructifs. Je pense que l'on peut décoder la déclaration de Magnette par: 'le PS ne veut absolument pas gouverner avec la N-VA'. Dans ces conditions, c'est aux socialistes de savoir et d'examiner s'ils peuvent former une autre majorité", a commenté M. Jambon sur les ondes de Radio 1. Le ministre-président flamand balaye en outre les assertions selon lesquelles son parti n'est pas disposé à faire des concessions. "J'ai négocié l'accord de gouvernement flamand. Si vous le comparez avec le programme de la N-VA, vous constaterez des différences, preuve que nous pouvons faire des compromis. Il faut toutefois qu'il reste un peu de votre vin lorsque vous y ajoutez de l'eau", a-t-il illustré. Quant aux déclarations acérées de M. De Wever, selon lequel "un solide dentifrice flamand" serait nécessaire pour laver la "bouillie rouge-verte" contenue dans la note de M. Magnette, Jan Jambon pense que ces propos reflètent une réalité. "La facture est envoyée à la Flandre entrepreneuriale tandis que les avantages sont pour les électeurs wallons", estime-t-il. (Belga)

Jeudi soir, M. Magnette a estimé que Bart De Wever, par ses attaques verbales des derniers jours, avait "tout fait pour ne pas être désigné informateur". Le socialiste a par ailleurs une nouvelle fois qualifié la N-VA de parti "dangereux" qui "veut la fin de la Belgique et de la Sécurité sociale". Dans les rangs des nationalistes flamands, on a vraisemblablement très peu goûté ces propos. "Nous avons toujours été constructifs. Je pense que l'on peut décoder la déclaration de Magnette par: 'le PS ne veut absolument pas gouverner avec la N-VA'. Dans ces conditions, c'est aux socialistes de savoir et d'examiner s'ils peuvent former une autre majorité", a commenté M. Jambon sur les ondes de Radio 1. Le ministre-président flamand balaye en outre les assertions selon lesquelles son parti n'est pas disposé à faire des concessions. "J'ai négocié l'accord de gouvernement flamand. Si vous le comparez avec le programme de la N-VA, vous constaterez des différences, preuve que nous pouvons faire des compromis. Il faut toutefois qu'il reste un peu de votre vin lorsque vous y ajoutez de l'eau", a-t-il illustré. Quant aux déclarations acérées de M. De Wever, selon lequel "un solide dentifrice flamand" serait nécessaire pour laver la "bouillie rouge-verte" contenue dans la note de M. Magnette, Jan Jambon pense que ces propos reflètent une réalité. "La facture est envoyée à la Flandre entrepreneuriale tandis que les avantages sont pour les électeurs wallons", estime-t-il. (Belga)