Huit partis, représentant les familles socialistes (PS et sp.a), libérales, (MR et Open Vld), écologistes (Ecolo et Groen) et centristes-chrétiennes démocrates (cdH et CD&V), se voient, a confirmé le président du PS. Le chargé de mission royale, le président de l'Open Vld Egbert Lachaert est attendu demain/vendredi au Palais à l'issue d'une nouvelle rencontre entre les quatre familles politiques, et "j'espère vraiment qu'il pourra aller chez le Roi avec une bonne nouvelle", a lancé M. Magnette. Selon plusieurs sources, la réunion qui s'est tenue jeudi a été difficile. Deux points semblent crisper les partenaires potentiels, la loi sur la dépénalisation de l'avortement d'une part, et la sortie du nucléaire d'autre part. "Tout le monde sait que des sujets comme l'avortement, le nucléaire, les questions fiscales ou de l'avenir de la sécurité sociale sont très sensibles. Si c'était simple, ça ferait longtemps qu'on aurait un gouvernement", a souligné Paul Magnette. Le président du PS a fait preuve d'ouverture sur la question de l'IVG. "Ce que demande M. Coens (président du CD&V), c'est qu'il y ait du respect mutuel et qu'il y ait une volonté de travailler ensemble sur un texte. Il ne dit pas que l'on ne peut parler de rien. Nous devons faire en sorte que le droit des femmes soit garanti et renforcé sans qu'il y ait des blessures entre les uns et les autres", a-t-il ajouté, exprimant son souhait de voir le travail se poursuivre au Parlement. (Belga)

Huit partis, représentant les familles socialistes (PS et sp.a), libérales, (MR et Open Vld), écologistes (Ecolo et Groen) et centristes-chrétiennes démocrates (cdH et CD&V), se voient, a confirmé le président du PS. Le chargé de mission royale, le président de l'Open Vld Egbert Lachaert est attendu demain/vendredi au Palais à l'issue d'une nouvelle rencontre entre les quatre familles politiques, et "j'espère vraiment qu'il pourra aller chez le Roi avec une bonne nouvelle", a lancé M. Magnette. Selon plusieurs sources, la réunion qui s'est tenue jeudi a été difficile. Deux points semblent crisper les partenaires potentiels, la loi sur la dépénalisation de l'avortement d'une part, et la sortie du nucléaire d'autre part. "Tout le monde sait que des sujets comme l'avortement, le nucléaire, les questions fiscales ou de l'avenir de la sécurité sociale sont très sensibles. Si c'était simple, ça ferait longtemps qu'on aurait un gouvernement", a souligné Paul Magnette. Le président du PS a fait preuve d'ouverture sur la question de l'IVG. "Ce que demande M. Coens (président du CD&V), c'est qu'il y ait du respect mutuel et qu'il y ait une volonté de travailler ensemble sur un texte. Il ne dit pas que l'on ne peut parler de rien. Nous devons faire en sorte que le droit des femmes soit garanti et renforcé sans qu'il y ait des blessures entre les uns et les autres", a-t-il ajouté, exprimant son souhait de voir le travail se poursuivre au Parlement. (Belga)