Les travaux ont repris à la mi-journée à huis clos après que les quatre partis politiques (CDU, CSU, FDP, Verts), qui tentent depuis un mois de mettre sur pied une coalition, ont décidé de prolonger leurs discussions au delà du 16 novembre, date-butoir fixée par la chancelière. Ces pourparlers doivent se poursuivre samedi et dimanche. "Nous sommes dans ces négociations depuis quatre semaines, il faut donc parvenir à un résultat ce week-end", a souligné le chef des députés conservateurs, Volker Kauder, cité par l'agence DPA. "Comme ci ou comme ça", les pourparlers se termineront dimanche, a aussi prédit le chef des conservateurs bavarois (CSU) Horst Seehofer, n'excluant donc pas un échec. Peu avant la reprise des travaux, Angela Merkel a admis que les prochaines séances seraient "certainement dures" mais "malgré les difficultés (...) cela vaut la peine de se lancer dans un second tour" de discussions, notamment sur la question brûlante de l'immigration, qui oppose conservateurs et écologistes. La chancelière se retrouve plus que jamais au pied du mur. Si elle ne parvient pas à élaborer une feuille de route pour gouverner avec le parti libéral (FDP) et les Verts, les Allemands devront sans nul doute retourner aux urnes. Un scrutin qui pourrait signer le clap de fin pour celle qui dirige l'Allemagne depuis 12 ans. (Belga)

Les travaux ont repris à la mi-journée à huis clos après que les quatre partis politiques (CDU, CSU, FDP, Verts), qui tentent depuis un mois de mettre sur pied une coalition, ont décidé de prolonger leurs discussions au delà du 16 novembre, date-butoir fixée par la chancelière. Ces pourparlers doivent se poursuivre samedi et dimanche. "Nous sommes dans ces négociations depuis quatre semaines, il faut donc parvenir à un résultat ce week-end", a souligné le chef des députés conservateurs, Volker Kauder, cité par l'agence DPA. "Comme ci ou comme ça", les pourparlers se termineront dimanche, a aussi prédit le chef des conservateurs bavarois (CSU) Horst Seehofer, n'excluant donc pas un échec. Peu avant la reprise des travaux, Angela Merkel a admis que les prochaines séances seraient "certainement dures" mais "malgré les difficultés (...) cela vaut la peine de se lancer dans un second tour" de discussions, notamment sur la question brûlante de l'immigration, qui oppose conservateurs et écologistes. La chancelière se retrouve plus que jamais au pied du mur. Si elle ne parvient pas à élaborer une feuille de route pour gouverner avec le parti libéral (FDP) et les Verts, les Allemands devront sans nul doute retourner aux urnes. Un scrutin qui pourrait signer le clap de fin pour celle qui dirige l'Allemagne depuis 12 ans. (Belga)