Poursuivie dans une enquête pour "rébellion" après la déclaration d'indépendance de son assemblée, Carme Forcadell devait être écrouée dès jeudi soir, jusqu'au versement d'une caution de 150.000 euros, selon la décision d'un juge de la Cour suprême de Madrid. Elle devait payer la caution directement, si elle voulait éviter de passer la nuit en prison. Carme Forcadell et cinq autres élus ont été entendus dans la journée de jeudi. L'un a été laissé libre, le seul non indépendantiste, tandis que les quatre autres disposent d'une semaine pour réunir 25.000 euros et éviter la prison. Huit membres du gouvernement séparatiste destitué par Madrid sont déjà inculpés et écroués. M. Puigdemont et quatre de ses "ministres" ont fui en Belgique et sont visés par un mandat d'arrêt espagnol. Carles Puigdemont a signé jeudi une lettre publiée par un quotidien catalan, El Punt Avui, réclamant la "libération des prisonniers politiques retenus en otage par l'Etat espagnol". Le délit de rébellion est passible, en Espagne, de 15 à 30 ans de prison, et celui de sédition d'un maximum de 15 ans. (Belga)

Poursuivie dans une enquête pour "rébellion" après la déclaration d'indépendance de son assemblée, Carme Forcadell devait être écrouée dès jeudi soir, jusqu'au versement d'une caution de 150.000 euros, selon la décision d'un juge de la Cour suprême de Madrid. Elle devait payer la caution directement, si elle voulait éviter de passer la nuit en prison. Carme Forcadell et cinq autres élus ont été entendus dans la journée de jeudi. L'un a été laissé libre, le seul non indépendantiste, tandis que les quatre autres disposent d'une semaine pour réunir 25.000 euros et éviter la prison. Huit membres du gouvernement séparatiste destitué par Madrid sont déjà inculpés et écroués. M. Puigdemont et quatre de ses "ministres" ont fui en Belgique et sont visés par un mandat d'arrêt espagnol. Carles Puigdemont a signé jeudi une lettre publiée par un quotidien catalan, El Punt Avui, réclamant la "libération des prisonniers politiques retenus en otage par l'Etat espagnol". Le délit de rébellion est passible, en Espagne, de 15 à 30 ans de prison, et celui de sédition d'un maximum de 15 ans. (Belga)