"Comme le reste du secteur culturel, nous ne pouvons plus organiser d'activités ni d'événements", a souligné Christophe Simon, responsable des géants de l'Association du Quartier Bruegel et des Marolles. "On parle souvent des professionnels, des théâtres, des opéras, des salles de concert, des festivals, etc., mais le secteur du folklore et de la culture populaire ne doit pas être oublié: nous proposons des spectacles pour tous, indépendamment de la capacité financière ou de l'âge de chacun, et souvent nous le faisons bénévolement", a-t-il souligné. Les associations culturelles folkloriques sont à l'arrêt depuis un an, sans recettes. "Souvent nous sommes rétribués pour participer à des sorties dans d'autres villes, ou nous gagnons un petit quelque chose par la vente de badges ou de pins, ou sur des repas de fête. Ou encore via du sponsoring, voire simplement un peu d'argent des spectateurs. Toutes ces sources de rentrées sont tombées, et nous ne sommes pas pris en compte pour les subsides ou les mesures de soutien public. Nos frais fixes, eux, continuent de courir. La question est aussi de savoir, une fois le lockdown terminé et les spectacles publics de retour, si les associations auront encore les fonds pour organiser ces festivités ou y participer", a plaidé Christophe Simon. (Belga)

"Comme le reste du secteur culturel, nous ne pouvons plus organiser d'activités ni d'événements", a souligné Christophe Simon, responsable des géants de l'Association du Quartier Bruegel et des Marolles. "On parle souvent des professionnels, des théâtres, des opéras, des salles de concert, des festivals, etc., mais le secteur du folklore et de la culture populaire ne doit pas être oublié: nous proposons des spectacles pour tous, indépendamment de la capacité financière ou de l'âge de chacun, et souvent nous le faisons bénévolement", a-t-il souligné. Les associations culturelles folkloriques sont à l'arrêt depuis un an, sans recettes. "Souvent nous sommes rétribués pour participer à des sorties dans d'autres villes, ou nous gagnons un petit quelque chose par la vente de badges ou de pins, ou sur des repas de fête. Ou encore via du sponsoring, voire simplement un peu d'argent des spectateurs. Toutes ces sources de rentrées sont tombées, et nous ne sommes pas pris en compte pour les subsides ou les mesures de soutien public. Nos frais fixes, eux, continuent de courir. La question est aussi de savoir, une fois le lockdown terminé et les spectacles publics de retour, si les associations auront encore les fonds pour organiser ces festivités ou y participer", a plaidé Christophe Simon. (Belga)