Cette étude menée par Ilse Tweer accouche d'une quarantaine de points de divergence avec l'analyse de l'autorité belge de contrôle. Elle estime que la pièce utilisée pour réaliser les tests n'est "pas représentative" car elle ne permet pas de tenir compte de l'historique des centrales défaillantes. Elle relève que la nature des fissures n'a pas pu être démontrée - l'AFCN a retenu l'hypothèse d'une fissure induite par l'hydrogène - et que l'autorité de contrôle n'a pas été en mesure, lors des opérations de test, de "prouver" ce qui s'est produit. Le document rendu public jeudi s'étonne que l'AFCN ait modifié ses courbes de tendance, passant d'une norme générale à une norme sur mesure. Les conclusions soulignent que les centrales n'auraient pas pu rouvrir avec de telles fissures, selon le code international ASME. Enfin, elle s'interroge après la réduction quasiment à néant des marges d'erreur et la suppression des marges de sécurité dans l'évaluation. (Belga)

Cette étude menée par Ilse Tweer accouche d'une quarantaine de points de divergence avec l'analyse de l'autorité belge de contrôle. Elle estime que la pièce utilisée pour réaliser les tests n'est "pas représentative" car elle ne permet pas de tenir compte de l'historique des centrales défaillantes. Elle relève que la nature des fissures n'a pas pu être démontrée - l'AFCN a retenu l'hypothèse d'une fissure induite par l'hydrogène - et que l'autorité de contrôle n'a pas été en mesure, lors des opérations de test, de "prouver" ce qui s'est produit. Le document rendu public jeudi s'étonne que l'AFCN ait modifié ses courbes de tendance, passant d'une norme générale à une norme sur mesure. Les conclusions soulignent que les centrales n'auraient pas pu rouvrir avec de telles fissures, selon le code international ASME. Enfin, elle s'interroge après la réduction quasiment à néant des marges d'erreur et la suppression des marges de sécurité dans l'évaluation. (Belga)