"Nous sommes prêts pour commencer l'échange (automatique d'informations, ndlr) comme le prévoit la Convention" multilatérale contre la fraude fiscale élaborée par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) "à partir de 2018", a dit Mme de Saint Malo, en visite à Bruxelles. Le Panama a récemment ratifié cette convention, et a conclu un accord bilatéral du même type avec les Etats-Unis qui "entrera en vigueur en septembre 2017", a-t-elle rappelé. Mme de Saint-Malo a également annoncé que son pays se soumettrait "dans les prochaines semaines" à une nouvelle évaluation de l'OCDE, dite "Fast Track", pour prouver qu'il avait fait des progrès. "Le Panama respecte les stantards internationaux les plus élevés en matière de transparence fiscale. Nous aimerions que cela soit reconnu par nos partenaires", a-t-elle ajouté. La vice-présidente du Panama était à Bruxelles pour rencontrer des responsables européens, dont le vice-président de la Commission européenne, Valdis Dombrovskis. Le Panama demande à être retiré de la liste française des pays dits "non coopératifs" en matière fiscale, où il avait été réinscrit en avril 2016 après les révélations des "Panama Papers". Ces documents mettent en cause des centaines de personnalités à travers le monde ayant ouvert des comptes dans des paradis fiscaux à travers un cabinet d'avocat panaméen, Mossack Fonseca. Sous pression, le Panama a signé en octobre 2016 la convention multilatérale contre la fraude fiscale élaborée par l'OCDE, qui impose de transmettre des informations fiscales à tout pays signataire en faisant la demande. Outre le Panama, 104 pays ont signé cette convention. (Belga)

"Nous sommes prêts pour commencer l'échange (automatique d'informations, ndlr) comme le prévoit la Convention" multilatérale contre la fraude fiscale élaborée par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) "à partir de 2018", a dit Mme de Saint Malo, en visite à Bruxelles. Le Panama a récemment ratifié cette convention, et a conclu un accord bilatéral du même type avec les Etats-Unis qui "entrera en vigueur en septembre 2017", a-t-elle rappelé. Mme de Saint-Malo a également annoncé que son pays se soumettrait "dans les prochaines semaines" à une nouvelle évaluation de l'OCDE, dite "Fast Track", pour prouver qu'il avait fait des progrès. "Le Panama respecte les stantards internationaux les plus élevés en matière de transparence fiscale. Nous aimerions que cela soit reconnu par nos partenaires", a-t-elle ajouté. La vice-présidente du Panama était à Bruxelles pour rencontrer des responsables européens, dont le vice-président de la Commission européenne, Valdis Dombrovskis. Le Panama demande à être retiré de la liste française des pays dits "non coopératifs" en matière fiscale, où il avait été réinscrit en avril 2016 après les révélations des "Panama Papers". Ces documents mettent en cause des centaines de personnalités à travers le monde ayant ouvert des comptes dans des paradis fiscaux à travers un cabinet d'avocat panaméen, Mossack Fonseca. Sous pression, le Panama a signé en octobre 2016 la convention multilatérale contre la fraude fiscale élaborée par l'OCDE, qui impose de transmettre des informations fiscales à tout pays signataire en faisant la demande. Outre le Panama, 104 pays ont signé cette convention. (Belga)