Si le Samusocial indique être en contact avec les cabinets des ministres de l'Aide aux personnes (Céline Frémault et Pascal Smet) sur cette question, ces derniers renvoient plutôt la balle vers le CPAS de la Ville de Bruxelles.

"Une vie incertaine dans la rue n'est jamais dans l'intérêt des enfants ; elle a un impact profond sur le développement et le bien-être général des enfants et de leurs parents", souligne la Plateforme Mineurs en exil, un réseau national regroupant 50 organisations qui travaillent avec les familles d'enfants mineurs en séjour précaire ou irrégulier, et avec les mineurs étrangers non-accompagnés.

"Depuis 2016, il existe un nouvel agrément entre la Région bruxelloise et le Samusocial pour créer 110 places additionnelles dans l'accueil des sans-abris. Jusqu'à aujourd'hui, personne n'a pu nous confirmer formellement que ces places seront disponibles la semaine prochaine. D'ailleurs, ce nombre ne suffit pas pour répondre à la demande actuelle et toutes ces places ne seront pas réservées aux familles avec enfants", déplore-t-elle

Selon la loi belge, les enfants en situation de séjour irrégulier ont droit à l'aide matérielle (accueil) lorsque leurs parents ne sont pas en mesure de subvenir à leurs besoins, rappelle la Plateforme Mineur en exil, qui plaide pour le respect des droits de tous les enfants, indépendamment de leur statut administratif et migratoire, et demande qu'une solution structurelle puisse être dégagée.

Contacté, le Samusocial indique que des discussions ont lieu, "comme chaque année", avec les cabinets et qu'une réflexion est justement en cours quant à une solution structurelle.

Pascal Smet (sp.a) et Céline Frémault (cdH) répondent, pour leur part, que la situation est connue et soulignent le caractère hivernal du plan, qui est une "mesure d'urgence et humanitaire". "Dans l'état actuel des choses, la Région ne peut prolonger le dispositif. Il prend fin le 2 mai et toutes les autorités le savent depuis longtemps", confie Marc Debont, porte-parole du ministre socialiste.

Avec sa collègue centriste, M. Smet attire en outre l'attention sur le fait que cette problématique est du ressort du CPAS de la Ville de Bruxelles. "Mais la Commission communautaire commune et les ministres compétents cherchent et sont sur la piste d'une solution", ajoute son porte-parole.

Si le Samusocial indique être en contact avec les cabinets des ministres de l'Aide aux personnes (Céline Frémault et Pascal Smet) sur cette question, ces derniers renvoient plutôt la balle vers le CPAS de la Ville de Bruxelles."Une vie incertaine dans la rue n'est jamais dans l'intérêt des enfants ; elle a un impact profond sur le développement et le bien-être général des enfants et de leurs parents", souligne la Plateforme Mineurs en exil, un réseau national regroupant 50 organisations qui travaillent avec les familles d'enfants mineurs en séjour précaire ou irrégulier, et avec les mineurs étrangers non-accompagnés. "Depuis 2016, il existe un nouvel agrément entre la Région bruxelloise et le Samusocial pour créer 110 places additionnelles dans l'accueil des sans-abris. Jusqu'à aujourd'hui, personne n'a pu nous confirmer formellement que ces places seront disponibles la semaine prochaine. D'ailleurs, ce nombre ne suffit pas pour répondre à la demande actuelle et toutes ces places ne seront pas réservées aux familles avec enfants", déplore-t-elle Selon la loi belge, les enfants en situation de séjour irrégulier ont droit à l'aide matérielle (accueil) lorsque leurs parents ne sont pas en mesure de subvenir à leurs besoins, rappelle la Plateforme Mineur en exil, qui plaide pour le respect des droits de tous les enfants, indépendamment de leur statut administratif et migratoire, et demande qu'une solution structurelle puisse être dégagée. Contacté, le Samusocial indique que des discussions ont lieu, "comme chaque année", avec les cabinets et qu'une réflexion est justement en cours quant à une solution structurelle. Pascal Smet (sp.a) et Céline Frémault (cdH) répondent, pour leur part, que la situation est connue et soulignent le caractère hivernal du plan, qui est une "mesure d'urgence et humanitaire". "Dans l'état actuel des choses, la Région ne peut prolonger le dispositif. Il prend fin le 2 mai et toutes les autorités le savent depuis longtemps", confie Marc Debont, porte-parole du ministre socialiste. Avec sa collègue centriste, M. Smet attire en outre l'attention sur le fait que cette problématique est du ressort du CPAS de la Ville de Bruxelles. "Mais la Commission communautaire commune et les ministres compétents cherchent et sont sur la piste d'une solution", ajoute son porte-parole.