Une trentaine de détenus n'ont pas rejoint leur cellule au terme du préau de samedi après-midi, lequel est prévu de 15H30 à 18H00. Les restrictions budgétaires imposées par le gouvernement fédéral génèrent un manque de personnel qui impacte le quotidien des prisonniers, dénonçait un délégué CSC à l'agence Belga. Des policiers sont intervenus pour gérer le retour en cellules, qui s'est finalement terminé en fin de soirée. "Avec le manque d'effectifs, nous sommes contraints de supprimer certains avantages dont disposent les détenus, comme le nombre de séances de sport ou de body", a expliqué dimanche matin le délégué Gérard Frischmann (CGSP), lequel ne cautionne toutefois pas le mouvement de grogne de samedi. "Il y a des règles à respecter, en prison aussi, et accepter de telles révoltes constituerait une porte ouverte à tout. Il ne faudrait pas que des frites pas trop cuites ou d'autres futilités conduisent à des actions similaires de protestation", conclut le délégué. (Belga)

Une trentaine de détenus n'ont pas rejoint leur cellule au terme du préau de samedi après-midi, lequel est prévu de 15H30 à 18H00. Les restrictions budgétaires imposées par le gouvernement fédéral génèrent un manque de personnel qui impacte le quotidien des prisonniers, dénonçait un délégué CSC à l'agence Belga. Des policiers sont intervenus pour gérer le retour en cellules, qui s'est finalement terminé en fin de soirée. "Avec le manque d'effectifs, nous sommes contraints de supprimer certains avantages dont disposent les détenus, comme le nombre de séances de sport ou de body", a expliqué dimanche matin le délégué Gérard Frischmann (CGSP), lequel ne cautionne toutefois pas le mouvement de grogne de samedi. "Il y a des règles à respecter, en prison aussi, et accepter de telles révoltes constituerait une porte ouverte à tout. Il ne faudrait pas que des frites pas trop cuites ou d'autres futilités conduisent à des actions similaires de protestation", conclut le délégué. (Belga)