"Le mouvement Listes Destexhe continue. Il y a une base militante très forte", a déclaré ce médecin de formation à l'agence Belga, confirmant des propos tenus au groupe de médias SudPresse.

Il a évoqué les 42.000 électeurs qui ont voté pour les 'Listes Destexhe', un mouvement créé voici trois mois seulement, après son départ du Mouvement réformateur.

"Je vais mettre une équipe en place et assurer la transition vers ce parti qui ne portera pas mon nom et que je ne présiderai pas. Je n'en serai pas", a ajouté M. Destexhe.

Ces changements devraient intervenir "probablement à la rentrée", a-t-il poursuivi en évoquant la période de "septembre-octobre".

Il s'agit, selon lui, de "poursuivre" et d'"amplifier le combat" entamé par cette formation à la droite du MR et qui n'a recueilli dimanche que 0,63% des votes pour la Chambre, sans obtenir d'élu lors des scrutins européen, fédéral et régional.

M. Destexhe estime en effet que face à la situation née des élections - une Wallonie et une région bruxelloise à gauche, avec une Flandre qui a accentué son virage vers la droite de l'échiquier politique, au risque d'"intensifier l'évolution de la Belgique vers le confédéralisme" - "on pourrait revoter dans six mois".

"Le mouvement Listes Destexhe continue. Il y a une base militante très forte", a déclaré ce médecin de formation à l'agence Belga, confirmant des propos tenus au groupe de médias SudPresse. Il a évoqué les 42.000 électeurs qui ont voté pour les 'Listes Destexhe', un mouvement créé voici trois mois seulement, après son départ du Mouvement réformateur. "Je vais mettre une équipe en place et assurer la transition vers ce parti qui ne portera pas mon nom et que je ne présiderai pas. Je n'en serai pas", a ajouté M. Destexhe. Ces changements devraient intervenir "probablement à la rentrée", a-t-il poursuivi en évoquant la période de "septembre-octobre". Il s'agit, selon lui, de "poursuivre" et d'"amplifier le combat" entamé par cette formation à la droite du MR et qui n'a recueilli dimanche que 0,63% des votes pour la Chambre, sans obtenir d'élu lors des scrutins européen, fédéral et régional. M. Destexhe estime en effet que face à la situation née des élections - une Wallonie et une région bruxelloise à gauche, avec une Flandre qui a accentué son virage vers la droite de l'échiquier politique, au risque d'"intensifier l'évolution de la Belgique vers le confédéralisme" - "on pourrait revoter dans six mois".