Pour les secondaires allant de la troisième à la sixième année, un "système d'hybridation" est mis en place avec un présentiel partiel à 50 %. Christian Carpentier porte-parole du SeGEC, Secrétariat général de l'Enseignement catholique en communautés française et germanophone de Belgique, espère pouvoir retrouver un retour au présentiel à 100 % pour le 3 mai, possibilité évoquée durant la conférence de presse de ce mercredi. "Si les taux de contamination évoluent favorablement, et après évaluation par les ministres de l'Enseignement qui sera soumise au Comité de concertation, l'enseignement secondaire à 100 % en classe pourra reprendre à partir du 3 mai." La date du 3 mai avait été demandée comme dernière limite afin d'avoir une chance de retourner en présentiel avant l'arrivée des examens. Le Segec demande aussi à "formuler une recommandation générale du port du masque pour les cinquièmes et sixièmes primaires". Le port du masque n'a pas été abordé durant la conférence de presse du comité de concertation. Dans hautes écoles et les universités, c'est un retour à l'occupation à 20 %, c'est-à-dire à des cours en présentiel seulement un jour par semaine. Chems Mabrouk, présidente du FEF, la Fédération des Etudiant.e.s Francophones, accueille favorablement la nouvelle d'un retour partiel sur les campus, nécessaire à la veille des examens. La question réside à présent dans les modalités des examens qui peuvent être organisés en présentiel. "Les étudiants doivent être au courant des modalités des examens pour qu'ils puissent les préparer," précise-t-elle. "Il faut des infos claires." Masanha Tsimanga, présidente du syndicat SLFP Enseignement, insiste sur l'importance de vacciner le corps enseignant. "On ferme les yeux là-dessus alors qu'ils sont en contact direct avec les élèves", dit-elle. Un sentiment général chez les différents acteurs de l'enseignement primaire et secondaire. Au SETCa, Emmanuel Fayt exprime, quant à lui, son regret. "Finalement, la situation n'a pas évolué depuis avant les vacances de Pâques", dit-il. (Belga)

Pour les secondaires allant de la troisième à la sixième année, un "système d'hybridation" est mis en place avec un présentiel partiel à 50 %. Christian Carpentier porte-parole du SeGEC, Secrétariat général de l'Enseignement catholique en communautés française et germanophone de Belgique, espère pouvoir retrouver un retour au présentiel à 100 % pour le 3 mai, possibilité évoquée durant la conférence de presse de ce mercredi. "Si les taux de contamination évoluent favorablement, et après évaluation par les ministres de l'Enseignement qui sera soumise au Comité de concertation, l'enseignement secondaire à 100 % en classe pourra reprendre à partir du 3 mai." La date du 3 mai avait été demandée comme dernière limite afin d'avoir une chance de retourner en présentiel avant l'arrivée des examens. Le Segec demande aussi à "formuler une recommandation générale du port du masque pour les cinquièmes et sixièmes primaires". Le port du masque n'a pas été abordé durant la conférence de presse du comité de concertation. Dans hautes écoles et les universités, c'est un retour à l'occupation à 20 %, c'est-à-dire à des cours en présentiel seulement un jour par semaine. Chems Mabrouk, présidente du FEF, la Fédération des Etudiant.e.s Francophones, accueille favorablement la nouvelle d'un retour partiel sur les campus, nécessaire à la veille des examens. La question réside à présent dans les modalités des examens qui peuvent être organisés en présentiel. "Les étudiants doivent être au courant des modalités des examens pour qu'ils puissent les préparer," précise-t-elle. "Il faut des infos claires." Masanha Tsimanga, présidente du syndicat SLFP Enseignement, insiste sur l'importance de vacciner le corps enseignant. "On ferme les yeux là-dessus alors qu'ils sont en contact direct avec les élèves", dit-elle. Un sentiment général chez les différents acteurs de l'enseignement primaire et secondaire. Au SETCa, Emmanuel Fayt exprime, quant à lui, son regret. "Finalement, la situation n'a pas évolué depuis avant les vacances de Pâques", dit-il. (Belga)