Actuellement, on compte 950 étudiants en première bac et 377 en premier master.

"Si l'enthousiasme pour ces études reste égal à lui-même, dans 10 ans, ce ne sont plus 950 jeunes qui voudront entrer en première bac mais plus de 2.000", souligne Le Soir. Trois doyens sur quatre prônent un concours en fin de première calqué sur l'actuel projet en médecine.

"Il faut privilégier la sélection à ce moment car on sait que le ministre Marcourt ne veut pas d'un examen d'entrée", dit Pascal Leroy, doyen de l'ULg.

Actuellement, on compte 950 étudiants en première bac et 377 en premier master."Si l'enthousiasme pour ces études reste égal à lui-même, dans 10 ans, ce ne sont plus 950 jeunes qui voudront entrer en première bac mais plus de 2.000", souligne Le Soir. Trois doyens sur quatre prônent un concours en fin de première calqué sur l'actuel projet en médecine. "Il faut privilégier la sélection à ce moment car on sait que le ministre Marcourt ne veut pas d'un examen d'entrée", dit Pascal Leroy, doyen de l'ULg.