"Je veux préserver l'unité du syndicat, l'essentiel aujourd'hui", justifie-t-il dans les colonnes du quotidien. "Après de nombreux contacts jusqu'à ces derniers jours, j'ai bien dû constater que ma candidature ne passait pas facilement au nord du pays. Je ne pouvais prendre le risque de cabrer une partie du syndicat. J'avais tout le soutien côté wallon mais il était exclu de tenter de passer en force", ajoute-t-il.

"Je veux préserver l'unité du syndicat, l'essentiel aujourd'hui", justifie-t-il dans les colonnes du quotidien. "Après de nombreux contacts jusqu'à ces derniers jours, j'ai bien dû constater que ma candidature ne passait pas facilement au nord du pays. Je ne pouvais prendre le risque de cabrer une partie du syndicat. J'avais tout le soutien côté wallon mais il était exclu de tenter de passer en force", ajoute-t-il.