Le vote a été acquis par 403 voix pour, 162 contre et 44 abstentions. Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, avait quant à lui réclamé que ces 10.000 agents soient opérationnels dès 2020. Mais les États membres ont freiné, la plupart en raison de l'impact budgétaire d'un tel effort. D'autres, comme l'Italie, l'Espagne, la Grèce ou la Hongrie, ont aussi fait valoir leur opposition à se voir privées de la souveraineté sur leurs frontières en cas d'intervention de l'agence européenne. Ces réticences avaient été qualifiées par M. Juncker d'"hypocrisie abyssale", dès lors que les leaders européens affirment tous vouloir renforcer les frontières européennes face à l'immigration illégale. Les changements apportés à l'Agence européenne de garde-frontières et garde-côtes (Frontex) incluent également une réserve de réaction rapide pour des déploiements en cas d'urgence. Les mesures doivent encore être approuvées par les États membres (Conseil). (Belga)

Le vote a été acquis par 403 voix pour, 162 contre et 44 abstentions. Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, avait quant à lui réclamé que ces 10.000 agents soient opérationnels dès 2020. Mais les États membres ont freiné, la plupart en raison de l'impact budgétaire d'un tel effort. D'autres, comme l'Italie, l'Espagne, la Grèce ou la Hongrie, ont aussi fait valoir leur opposition à se voir privées de la souveraineté sur leurs frontières en cas d'intervention de l'agence européenne. Ces réticences avaient été qualifiées par M. Juncker d'"hypocrisie abyssale", dès lors que les leaders européens affirment tous vouloir renforcer les frontières européennes face à l'immigration illégale. Les changements apportés à l'Agence européenne de garde-frontières et garde-côtes (Frontex) incluent également une réserve de réaction rapide pour des déploiements en cas d'urgence. Les mesures doivent encore être approuvées par les États membres (Conseil). (Belga)