"Les Etats-Unis, le département d'Etat, ont donné leur feu vert et leur approbation à un processus putschiste effronté en vue d'une intervention au Venezuela", a affirmé M. Maduro. Il s'exprimait lors d'une réunion avec les hauts responsables politiques et militaires du pays au palais présidentiel de Miraflores, à Caracas, diffusée à la radio et la télévision. Le président a estimé qu'une déclaration faite mardi par le porte-parole du département d'Etat américain constituait "une annonce du coup d'Etat" au Venezuela. Ce porte-parole, Mark Toner, avait adressé une sévère mise en garde aux autorités de Caracas en les appelant à cesser de réprimer les manifestations de l'opposition. "Ceux qui sont responsables de la répression criminelle d'activités démocratiques pacifiques, de la destruction des institutions et des pratiques démocratiques et de violations grossières des droits de l'Homme se verront individuellement demander des comptes pour leurs actions par le peuple vénézuélien et ses institutions et par la communauté internationale", a averti le porte-parole américain. En moins de trois semaines, l'actuelle vague de manifestations a fait cinq morts et des dizaines de blessés, et l'opposition dénonce la répression des forces de l'ordre, qui ont arrêté plus de 200 personnes. L'opposition, qui contrôle le Parlement depuis décembre 2015, veut que M. Maduro quitte le pouvoir et réclame des élections anticipées. Mais le président socialiste a accusé l'opposition de "vouloir la violence" et de projeter de le renverser avec l'aide des Etats-Unis. Il a aussi relevé "l'arrivée d'extrémistes et de putschistes interventionnistes à des positions clés du pouvoir américain et le chaos provoqué par la présidence de Donald Trump". Selon le président Maduro, le Venezuela subit en ce moment "une attaque internationale dirigée par les Etats-Unis" et visant à "provoquer une intervention impérialiste" dans le pays. En conséquence, M. Maduro a annoncé qu'il avait activé une opération militaire, policière et civile appelée "Plan Zamora" et visant à contrer un éventuel coup de force. (Belga)

"Les Etats-Unis, le département d'Etat, ont donné leur feu vert et leur approbation à un processus putschiste effronté en vue d'une intervention au Venezuela", a affirmé M. Maduro. Il s'exprimait lors d'une réunion avec les hauts responsables politiques et militaires du pays au palais présidentiel de Miraflores, à Caracas, diffusée à la radio et la télévision. Le président a estimé qu'une déclaration faite mardi par le porte-parole du département d'Etat américain constituait "une annonce du coup d'Etat" au Venezuela. Ce porte-parole, Mark Toner, avait adressé une sévère mise en garde aux autorités de Caracas en les appelant à cesser de réprimer les manifestations de l'opposition. "Ceux qui sont responsables de la répression criminelle d'activités démocratiques pacifiques, de la destruction des institutions et des pratiques démocratiques et de violations grossières des droits de l'Homme se verront individuellement demander des comptes pour leurs actions par le peuple vénézuélien et ses institutions et par la communauté internationale", a averti le porte-parole américain. En moins de trois semaines, l'actuelle vague de manifestations a fait cinq morts et des dizaines de blessés, et l'opposition dénonce la répression des forces de l'ordre, qui ont arrêté plus de 200 personnes. L'opposition, qui contrôle le Parlement depuis décembre 2015, veut que M. Maduro quitte le pouvoir et réclame des élections anticipées. Mais le président socialiste a accusé l'opposition de "vouloir la violence" et de projeter de le renverser avec l'aide des Etats-Unis. Il a aussi relevé "l'arrivée d'extrémistes et de putschistes interventionnistes à des positions clés du pouvoir américain et le chaos provoqué par la présidence de Donald Trump". Selon le président Maduro, le Venezuela subit en ce moment "une attaque internationale dirigée par les Etats-Unis" et visant à "provoquer une intervention impérialiste" dans le pays. En conséquence, M. Maduro a annoncé qu'il avait activé une opération militaire, policière et civile appelée "Plan Zamora" et visant à contrer un éventuel coup de force. (Belga)