Le comité de concertation a défini vendredi un socle fédéral pour le port du masque qui sera limité à quelques situations à partir du 1er octobre. A Bruxelles, le ministre-président Rudi Vervoort a déjà fait savoir que la nouvelle règle ne serait pas d'application. En Wallonie, le gouvernement régional doit se réunir la semaine prochaine mais le ministre-président plaide pour s'en tenir à une approche plus stricte, conforme aux recommandations des experts qui conseillent les différents gouvernements. "Il ne s'agit pas ici d'accabler les personnes qui n'ont pas encore répondu aux invitations à se faire vacciner. Leur responsabilité, néanmoins, est réelle. Les personnes non vaccinées doivent bien mesurer les conséquences de leur inaction et de leurs tergiversations. Le choix est pourtant simple. Ou bien on accepte la protection salutaire des vaccins, dont tout indique qu'ils sont efficaces. Ou bien on se prive du vaccin et on s'expose au risque, considérable, d'être contaminé et de mourir dans d'atroces conditions. Si pas mourir, du moins souffrir. Et pendant des mois, conserver des séquelles très invalidantes", a déclaré M. Di Rupo dans son discours des Fêtes de Wallonie. "L'heure est donc venue pour chacun de faire son examen de conscience. Et d'assumer ses responsabilités". Les inondations qui ont frappé la Wallonie et sinistré une partie de ses territoires ont également été au c?ur de l'allocution du Premier wallon. M. Di Rupo a rappelé les efforts fournis par son gouvernement et les moyens qu'il a dégagés pour aider les victimes. Il a également salué l'élan de solidarité qui s'est manifesté dans la population. "Dans le ciel noir de ce funeste mois de juillet, une éclaircie est apparue. La solidarité, la remarquable solidarité des Belges, des Flamands, des Bruxellois et des Wallons, a fait des merveilles. Tandis que les flots déferlaient, le personnel soignant, les services de secours, les agents administratifs et techniques ont agi jour et nuit. Ils ont mobilisé toutes leurs forces, souvent jusqu'à l'épuisement. Les dons ont afflué et les volontaires sont venus de partout, offrant leurs bras et leur générosité", a-t-il souligné. Face à ces enjeux, pour redresser la Wallonie, le gouvernement place ses espoirs dans le Plan de relance, doté de 7 milliards d'euros dont une partie servira à la reconstruction des zones sinistrées. "Jamais la Wallonie n'avait subi, à répétition, de tels coups du sort. Mais jamais non plus la Wallonie institutionnelle n'avait mis sur pied un plan de relance d'une telle ampleur", a fait remarquer M. Di Rupo qui a appelé à la mobilisation des acteurs wallons. "En Wallonie, l'heure est au sursaut collectif. Les mesquineries, l'esprit de clocher, les intérêts particuliers, les lobbies sans vision doivent passer au second plan. Seule compte à présent la finalité qui nous transcende, à savoir le rétablissement définitif de notre Région. Pour y parvenir, j'en appelle à l'union des forces vives", a-t-il dit. (Belga)

Le comité de concertation a défini vendredi un socle fédéral pour le port du masque qui sera limité à quelques situations à partir du 1er octobre. A Bruxelles, le ministre-président Rudi Vervoort a déjà fait savoir que la nouvelle règle ne serait pas d'application. En Wallonie, le gouvernement régional doit se réunir la semaine prochaine mais le ministre-président plaide pour s'en tenir à une approche plus stricte, conforme aux recommandations des experts qui conseillent les différents gouvernements. "Il ne s'agit pas ici d'accabler les personnes qui n'ont pas encore répondu aux invitations à se faire vacciner. Leur responsabilité, néanmoins, est réelle. Les personnes non vaccinées doivent bien mesurer les conséquences de leur inaction et de leurs tergiversations. Le choix est pourtant simple. Ou bien on accepte la protection salutaire des vaccins, dont tout indique qu'ils sont efficaces. Ou bien on se prive du vaccin et on s'expose au risque, considérable, d'être contaminé et de mourir dans d'atroces conditions. Si pas mourir, du moins souffrir. Et pendant des mois, conserver des séquelles très invalidantes", a déclaré M. Di Rupo dans son discours des Fêtes de Wallonie. "L'heure est donc venue pour chacun de faire son examen de conscience. Et d'assumer ses responsabilités". Les inondations qui ont frappé la Wallonie et sinistré une partie de ses territoires ont également été au c?ur de l'allocution du Premier wallon. M. Di Rupo a rappelé les efforts fournis par son gouvernement et les moyens qu'il a dégagés pour aider les victimes. Il a également salué l'élan de solidarité qui s'est manifesté dans la population. "Dans le ciel noir de ce funeste mois de juillet, une éclaircie est apparue. La solidarité, la remarquable solidarité des Belges, des Flamands, des Bruxellois et des Wallons, a fait des merveilles. Tandis que les flots déferlaient, le personnel soignant, les services de secours, les agents administratifs et techniques ont agi jour et nuit. Ils ont mobilisé toutes leurs forces, souvent jusqu'à l'épuisement. Les dons ont afflué et les volontaires sont venus de partout, offrant leurs bras et leur générosité", a-t-il souligné. Face à ces enjeux, pour redresser la Wallonie, le gouvernement place ses espoirs dans le Plan de relance, doté de 7 milliards d'euros dont une partie servira à la reconstruction des zones sinistrées. "Jamais la Wallonie n'avait subi, à répétition, de tels coups du sort. Mais jamais non plus la Wallonie institutionnelle n'avait mis sur pied un plan de relance d'une telle ampleur", a fait remarquer M. Di Rupo qui a appelé à la mobilisation des acteurs wallons. "En Wallonie, l'heure est au sursaut collectif. Les mesquineries, l'esprit de clocher, les intérêts particuliers, les lobbies sans vision doivent passer au second plan. Seule compte à présent la finalité qui nous transcende, à savoir le rétablissement définitif de notre Région. Pour y parvenir, j'en appelle à l'union des forces vives", a-t-il dit. (Belga)