Initialement sélectionnée pour l'édition 2020, annulée en raison de la pandémie, Laura Wandel avait choisi de retarder la sortie de son premier long-métrage d'un an pour tout de même le proposer cette année à Cannes. La semaine dernière, ce film avait largement séduit les spectateurs lors de sa projection en première mondiale sur la Croisette. Avec "Un monde", la cinéaste, ancienne étudiante de l'Institut des arts de diffusion (IAD), a retrouvé le chemin de la Croisette, sept ans après la sélection de son court métrage "Les Corps étrangers", présenté en compétition en 2014. Explorant la problématique du harcèlement scolaire, "Un Monde" est porté par les jeunes comédiens belges Maya Vanderbeque et Gunter Duret dans les rôles principaux. Le film est produit par Dragon Films avec l'aide du Centre du cinéma et de l'audiovisuel de la Fédération Wallonie-Bruxelles. "Le film explore la frontière ténue qu'il y a entre amour et violence dans les relations entre enfants dans la cour de récréation de leur école", a justifié le jury. "Cette frontière a été filmée de façon réaliste, brute et sans compromis. La tension entre subtilité et évidence est maintenue du début à la fin. Le magnifique premier film de Laura Wandel est à la fois déstabilisant et profondément empli de compassion." En parallèle au prix Fipresci, "Un monde" est encore en lice pour la "Caméra d'or", qui récompense le meilleur premier film présenté en Sélection officielle, à la Quinzaine des réalisateurs ou à la Semaine de la critique. Samedi, tant le jury Fipresci que le jury ?cuménique ont par ailleurs récompensé le film en compétition "Drive my car" du Japonais Ryusuke Hamaguchi. (Belga)

Initialement sélectionnée pour l'édition 2020, annulée en raison de la pandémie, Laura Wandel avait choisi de retarder la sortie de son premier long-métrage d'un an pour tout de même le proposer cette année à Cannes. La semaine dernière, ce film avait largement séduit les spectateurs lors de sa projection en première mondiale sur la Croisette. Avec "Un monde", la cinéaste, ancienne étudiante de l'Institut des arts de diffusion (IAD), a retrouvé le chemin de la Croisette, sept ans après la sélection de son court métrage "Les Corps étrangers", présenté en compétition en 2014. Explorant la problématique du harcèlement scolaire, "Un Monde" est porté par les jeunes comédiens belges Maya Vanderbeque et Gunter Duret dans les rôles principaux. Le film est produit par Dragon Films avec l'aide du Centre du cinéma et de l'audiovisuel de la Fédération Wallonie-Bruxelles. "Le film explore la frontière ténue qu'il y a entre amour et violence dans les relations entre enfants dans la cour de récréation de leur école", a justifié le jury. "Cette frontière a été filmée de façon réaliste, brute et sans compromis. La tension entre subtilité et évidence est maintenue du début à la fin. Le magnifique premier film de Laura Wandel est à la fois déstabilisant et profondément empli de compassion." En parallèle au prix Fipresci, "Un monde" est encore en lice pour la "Caméra d'or", qui récompense le meilleur premier film présenté en Sélection officielle, à la Quinzaine des réalisateurs ou à la Semaine de la critique. Samedi, tant le jury Fipresci que le jury ?cuménique ont par ailleurs récompensé le film en compétition "Drive my car" du Japonais Ryusuke Hamaguchi. (Belga)