"Ce film est une ode à la vie", a déclaré sur scène Luc Dardenne, aux côtés de son frère Jean-Pierre. "Alors que le populisme identitaire et les crispations religieuses montent, nous avons souhaité filmer un appel à la vie, ce qui est aussi la vocation du cinéma." Avec "Le Jeune Ahmed", sorti en salles mercredi, les Dardenne posent leur regard sur l'islam radical, à travers le parcours d'Ahmed, un préadolescent endoctriné par un imam fondamentaliste. Le duo, habitué de la Croisette, a présenté neuf films à Cannes depuis 1996, le premier à la Quinzaine des réalisateurs et les huit autres en compétition, notamment "Le Silence de Lorna" (2008), "Le Gamin au vélo" (2011), "Deux jours, une nuit" (2014) ou plus récemment "La Fille inconnue" (2016). Mais aussi "Rosetta" en 1999 et "L'Enfant" en 2005, qui lui ont valu des Palmes d'or. (Belga)

"Ce film est une ode à la vie", a déclaré sur scène Luc Dardenne, aux côtés de son frère Jean-Pierre. "Alors que le populisme identitaire et les crispations religieuses montent, nous avons souhaité filmer un appel à la vie, ce qui est aussi la vocation du cinéma." Avec "Le Jeune Ahmed", sorti en salles mercredi, les Dardenne posent leur regard sur l'islam radical, à travers le parcours d'Ahmed, un préadolescent endoctriné par un imam fondamentaliste. Le duo, habitué de la Croisette, a présenté neuf films à Cannes depuis 1996, le premier à la Quinzaine des réalisateurs et les huit autres en compétition, notamment "Le Silence de Lorna" (2008), "Le Gamin au vélo" (2011), "Deux jours, une nuit" (2014) ou plus récemment "La Fille inconnue" (2016). Mais aussi "Rosetta" en 1999 et "L'Enfant" en 2005, qui lui ont valu des Palmes d'or. (Belga)