Le conseiller provincial waterlootois a demandé jeudi soir si un lieu de concertation existe pour débattre des problèmes de mobilité et le député provincial en charge de la matière, Marc Bastin, lui a répondu que la sixième réforme de l'Etat avait effectivement prévu la création d'une "Communauté métropolitaine de Bruxelles" pour traiter des matières transrégionales. Mais si le principe a été voté par le parlement fédéral en 2012, l'accord de coopération permettant de concrétiser cet organe n'est à sa connaissance toujours pas signé. Sur le fond, le député provincial a constaté que la Ville de Bruxelles, comme d'ailleurs le Brabant wallon, veut favoriser les modes doux de déplacement sur son territoire. Mais concernant les navetteurs qui sont les forces vives de l'économie bruxelloise, il considère que c'est plus problématique. "Il me semble qu'une prise de position aussi catégorique et apparemment sans concertation (en tout cas en ce qui nous concerne) n'est pas idéale. On aurait pu imaginer une ouverture - des barrières existent au bois de la Cambre - aux heures de pointe et une fermeture aux autres moments de la journée. Quoi qu'il en soit, nous allons écrire à la ville de Bruxelles pour confirmer notre solidarité vis-à-vis des communes directement concernées et des navetteurs, et indiquer que notre service Mobilité est disponible afin de dégager des pistes de réflexion sur des solutions plus efficaces", a annoncé Marc Bastin. (Belga)

Le conseiller provincial waterlootois a demandé jeudi soir si un lieu de concertation existe pour débattre des problèmes de mobilité et le député provincial en charge de la matière, Marc Bastin, lui a répondu que la sixième réforme de l'Etat avait effectivement prévu la création d'une "Communauté métropolitaine de Bruxelles" pour traiter des matières transrégionales. Mais si le principe a été voté par le parlement fédéral en 2012, l'accord de coopération permettant de concrétiser cet organe n'est à sa connaissance toujours pas signé. Sur le fond, le député provincial a constaté que la Ville de Bruxelles, comme d'ailleurs le Brabant wallon, veut favoriser les modes doux de déplacement sur son territoire. Mais concernant les navetteurs qui sont les forces vives de l'économie bruxelloise, il considère que c'est plus problématique. "Il me semble qu'une prise de position aussi catégorique et apparemment sans concertation (en tout cas en ce qui nous concerne) n'est pas idéale. On aurait pu imaginer une ouverture - des barrières existent au bois de la Cambre - aux heures de pointe et une fermeture aux autres moments de la journée. Quoi qu'il en soit, nous allons écrire à la ville de Bruxelles pour confirmer notre solidarité vis-à-vis des communes directement concernées et des navetteurs, et indiquer que notre service Mobilité est disponible afin de dégager des pistes de réflexion sur des solutions plus efficaces", a annoncé Marc Bastin. (Belga)