Le ministre Vandenbroucke avait indiqué récemment que le fait de faire des emplettes dans les magasins ne présente a priori "pas de grand risque" d'augmenter la propagation du coronavirus, si cela se fait de manière contrôlée. La fermeture des commerces non essentiels a tout de même été décrétée fin octobre, car il fallait provoquer un "choc" dans la population, démontrer qu'il fallait agir avec force. Dimanche, l'infectiologue flamande Erika Vlieghe avait confirmé au micro de la VRT que la fermeture des magasins était une décision politique, le shopping ne présentant sans doute pas de risque particulier si l'on évite de s'agglutiner et que l'on suit quelques règles. Les explications du ministre de la Santé publique ont entrainé des critiques, entre autres de la part du président de la N-VA, dans l'opposition au fédéral. Le vice-ministre-président flamand Bart Somers a quant à lui défendu la décision de fermer pour un mois les commerces non essentiels, "nécessaire" selon lui. "Notre système de santé était sous haute pression. (...) Nous devions intervenir de manière drastique et tout faire pour éviter les contacts", a-t-il estimé lundi. (Belga)

Le ministre Vandenbroucke avait indiqué récemment que le fait de faire des emplettes dans les magasins ne présente a priori "pas de grand risque" d'augmenter la propagation du coronavirus, si cela se fait de manière contrôlée. La fermeture des commerces non essentiels a tout de même été décrétée fin octobre, car il fallait provoquer un "choc" dans la population, démontrer qu'il fallait agir avec force. Dimanche, l'infectiologue flamande Erika Vlieghe avait confirmé au micro de la VRT que la fermeture des magasins était une décision politique, le shopping ne présentant sans doute pas de risque particulier si l'on évite de s'agglutiner et que l'on suit quelques règles. Les explications du ministre de la Santé publique ont entrainé des critiques, entre autres de la part du président de la N-VA, dans l'opposition au fédéral. Le vice-ministre-président flamand Bart Somers a quant à lui défendu la décision de fermer pour un mois les commerces non essentiels, "nécessaire" selon lui. "Notre système de santé était sous haute pression. (...) Nous devions intervenir de manière drastique et tout faire pour éviter les contacts", a-t-il estimé lundi. (Belga)