Le sabotage présumé, dans une partie non nucléaire de la centrale, remonte au 5 août. En à peine 37 minutes, 65.000 litres d'huile de graissage se sont échappés. Les turbines, qui tournaient dès lors "à sec", ont subi d'importants dégâts. La centrale a été mise à l'arrêt et les frais de réparation en vue d'un redémarrage avoisinent les 30 millions d'euros.

Une enquête a été ouverte sous la direction du parquet fédéral et se déroule dans la plus grande discrétion. Selon M. Vandoren, l'intervention du parquet fédéral dans ce dossier démontre que les enquêteurs soupçonnent des faits de terrorisme.

"Si le parquet fédéral s'occupe de ce dossier, c'est qu'on va dans cette orientation", a-t-il déclaré.