"Refuser maintenant au public l'accès à la culture alors qu'il est clair pour tout le monde que les sources de contamination les plus dangereuses ne s'y trouvent pas, semble terriblement arbitraire", poursuit le secteur culturel. "Depuis plus d'un an, notre secteur a recours à des protocoles stricts, le port du masque est obligatoire, nous travaillons en bulles, nous faisons passer des tests à notre personnel plusieurs fois par semaine, etc." Le secteur a l'impression "de ne pas être pris au sérieux", face à des décisions prises sans "concertation" avec le terrain. "Nous demandons donc avec insistance qu'en cette période de fin d'année difficile et dangereuse, le secteur culturel ne soit pas privé de la possibilité d'exercer sa raison d'être: donner du sens, émouvoir, remettre en question, donner de la profondeur, soulager la solitude, offrir du réconfort", concluent les directions générales des différentes instances culturelles. (Belga)

"Refuser maintenant au public l'accès à la culture alors qu'il est clair pour tout le monde que les sources de contamination les plus dangereuses ne s'y trouvent pas, semble terriblement arbitraire", poursuit le secteur culturel. "Depuis plus d'un an, notre secteur a recours à des protocoles stricts, le port du masque est obligatoire, nous travaillons en bulles, nous faisons passer des tests à notre personnel plusieurs fois par semaine, etc." Le secteur a l'impression "de ne pas être pris au sérieux", face à des décisions prises sans "concertation" avec le terrain. "Nous demandons donc avec insistance qu'en cette période de fin d'année difficile et dangereuse, le secteur culturel ne soit pas privé de la possibilité d'exercer sa raison d'être: donner du sens, émouvoir, remettre en question, donner de la profondeur, soulager la solitude, offrir du réconfort", concluent les directions générales des différentes instances culturelles. (Belga)